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ÉTUDES
Dynamiques de la société internationale
Pierre Buhler, Puissance et démographie : la nouvelle donne
David M. Milliot, Le transrégionalisme, nouvelle frontière du régionalisme ?
Gérard Dussouy, Politique des voies navigables et intégration territoriale du Mercosur et de l’Union européenne
Politiques internationales
Bernard Cubertafond, Essai sur un despotisme (...)
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L’année 2006 n’a pas vu de développement fondamental sur le plan international : le temps est aux dynamiques de moyen terme, marquées par des inflexions successives plus que par des tournants décisifs. Toutefois, un tel constat ne signifie nullement que tout va bien ou que les problèmes se règlent : au contraire, ils s’aggravent. Parmi eux, trois tendances, liées les unes aux autres, président et dominent l’année écoulée : les Etats-Unis et le Moyen-Orient, les politiques des puissances émergentes et les problèmes globaux liés à la mondialisation. En effet, les impasses du Moyen-Orient ont provoqué un recul du leadership américain, que n’ont pas compensé les autres puissances, restées en 2006 peu ou prou immobiles, comme l’Europe, ou engagées dans des jeux peu conclusifs, comme la Chine, le Japon ou la Russie. Ce contexte n’a pas créé de conditions propices à la prise en charge internationale des grands problèmes de la mondialisation qui se sont imposés de façon plus forte en 2006 : en témoigne l’attention de l’opinion mondiale à la question du réchauffement climatique ou à celle des migrations internationales.
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Résumé
Les événements du 11 septembre ont suscité des inquiétudes communes dans tous les pays occidentaux. En même temps, depuis lors, l’évolution de la politique américaine a provoqué l’apparition de nouvelles divergences et le retour d’anciens désaccords. Bien que le combat contre le terrorisme et les « Etats-voyous » qui l’hébergent, fasse l’unité, les moyens et les priorités de cette lutte posent problème.
Le sommaire de l’AFRI (...)
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Résumé
L’émergence d’un État en Palestine est aujourd’hui entravée à la fois par un rapport de force inégal entre Israéliens et Palestiniens et par la difficulté à construire une identité nationale et politique. La mise en place d’une Autorité palestinienne intérimaire chargée de gérer l’autonomie concédée par les accords d’Oslo a certes permis l’établissement d’un cadre juridique et étatique. Mais elle a également conduit à une détérioration des conditions de vie des Palestiniens, à une (...)
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Résumé
L’engagement des Etats-Unis en faveur d’Israël a été progressif. Il faut attendre l’Administration George W. Bush, après l’« alliance stratégique » du Président Reagan et la sympathie du Président Clinton pour la société israélienne et la politique Rabin, pour qu’un ensemble de facteurs se coalisent : proximité entre des histoires au fondement biblique ; sympathie religieuse qui déborde le seul judaïsme américain ; solidarité avec des institutions libérales comparables à celles des (...)
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Résumé
Dans cet article, l’auteur offre une comparaison des stratégies adoptées par les Présidents américains Clinton et Bush au Moyen-Orient. Pour l’Administration Clinton, la route de Bagdad passait par Jérusalem : le Président a donc consacré toute son énergie à tenter de trouver une solution au conflit israélo-palestinien et s’est plutôt montré tolérant face aux régimes arabes autoritaires. Initialement désintéressée par la région, l’Administration Bush s’est quant à elle lancée après (...)
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Résumé
La confrontation aiguë qui oppose Israéliens et Palestiniens depuis septembre 2000 est largement médiatisée et donne lieu à des réactions préoccupées des grandes chancelleries comme des citoyens, notamment en Occident et dans le monde arabe. Pourtant, il n’apparaît pas évident que ce nouvel affrontement - et hélas assez meurtrier - incarne la véritable « poudrière » qu’on présente souvent. En trois années, la seconde Intifada n’a pas déclenché de bouleversements au Moyen-Orient, même (...)
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Résumé
La question israélo-palestinienne est entrée dans une nouvelle phase critique le 28 septembre 2000, lorsque Ariel Sharon, chef du Likoud, a pénétré sur l’Esplanade des Mosquées-Mont du Temple, à Jérusalem. Dans le contexte dégradé issu de l’échec des négociations de Camp David 2, qui avaient réuni Yasser Arafat et Ehud Barak sous la médiation de Bill Clinton en juillet 2000, ce geste fut considéré comme une provocation. L’escalade de la violence reprit : surveillance policière (...)
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Résumé
Dressant un parallèle avec les événements qui ont ponctué le conflit au Proche-Orient depuis 2002, l’auteur nous livre sa vision de l’évolution des relations bilatérales entre la France et Israël. Entre 2002 et 2004, les relations franco-israéliennes se sont considérablement dégradées. Bien sûr, les divergences entre les deux pays sont bien plus anciennes, mais la fin du Processus d’Oslo, l’arrivée au pouvoir d’Ariel Sharon, la seconde Intifada et la mise à l’écart de Yasser Arafat (...)
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Résumé
En septembre 2000, lorsque débute la seconde Intifada, les discours médiatiques présentent le conflit israélo-palestinien comme opposant essentiellement les civils palestiniens, qui sont victimes de la répression armée ou collectivement responsables d’actes de violence, aux soldats israéliens qui mettent en oeuvre une politique de répression disproportionnée. Même si les violences, des deux côtés, sont décrites comme illégitimes, le terrorisme n’est que peu évoqué, sauf pour mettre (...)
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