Globalization
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Degrowth or the philosophy of degross : intellectual lineage of a political ideology
AFRI 2010 – Volume XI
par - 14 August 2010Degrowth has invaded the media and even the associative and political scenes. This article adopts perspective different from the sociology of militancy and aims at studying the philosophy of degrowth under the light of political ideas analysis so as to identify its intellectual roots. Indeed, the philosophy of degrowth is a genuine political ideology, both syncretic and interactive, with its cause entrepreneurs, its editorial productions, its social networks ; it produces a number of actions, mobilizations and social experimentations. This paper names some of this movement’s intellectual roots : ecologist thinking, neo-Marxism, post-development and anarchism.
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Emerging countries and industrial countries : an insufferable rivalry or a compulsory common future?
AFRI 2010 – Volume XI
par - 14 August 2010Emerging countries and their transnational corporations will lead growth and the global GDP in 2009, and their influence at the Copenhagen Summit confirms that they are major actors on the international stage. China, specifically, has become the center of gravity of global economy, followed at a lower level by India or Brazil, which are social and environmental economic actors capable of interfering or to gripping the global equilibrium established by and between industrialized countries. They might impose their own set of rules. However, although their economy is sophisticated, their international rise is linked to motley social and environmental levels of development. These dissimilar levels reflect the nature of global issues and accentuate the failures and national weaknesses of emerging countries as well as those of industrialized countries that, like France, developed an intensive social and economic competition that seems unrealistic and dangerous.
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Firmes transnationales, corruption, Etats. Une dynamique ambiguë
par - 10 September 2005Résumé La corruption internationale est devenue un moyen normal de conquête de marchés publics à l’export. En parallèle, les firmes transnationales dont la puissance ne cesse de croître viennent concurrencer la souveraineté des Etats. Ceux-ci n’ont toujours pas les moyens de mettre en oeuvre une réelle stratégie multilatérale qui seule permettrait de brider, sinon de réduire, la corruption internationale. De plus, force est de constater qu’une lutte efficace au niveau national serait un grave facteur (...) -
Le transrégionalisme, nouvelle frontière du régionalisme ?
AFRI 2004, volume V
par - 1 January 2005Résumé Depuis la fin de la Guerre froide, l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Europe forment trois espaces économiques dominants. En 1989, le lancement de l’APEC (Asia-Pacific Economic Co-operation) est destiné à renforcer les relations transpacifiques en créant une « communauté du Pacifique ». Quelques années plus tard, Européens et Asiatiques lancent l’ASEM (Asia-Europe Meeting) à Bangkok, destinée à combler ce « lien manquant » entre l’Europe et l’Asie. Ces deux projets symbolisent aujourd’hui l’émergence (...) -
Cancun, en deçà et au-delà
AFRI 2004, volume V
par , - 1 January 2005Résumé Ecrit au lendemain de l’échec de la Conférence ministérielle de l’OMC qui s’est tenue à Cancun en juillet 2003, cet article entend montrer qu’il ne s’agit là que d’une péripétie dans l’histoire mouvementée des rapports Nord-Sud. L’auteur pense que la réalité exigera la reprise des négociations, car la communauté internationale a pris une conscience plus claire de la gravité des problèmes qui se posent et de la nécessité de les résoudre sur des bases nouvelles. Elle a adopté à cet effet toute une (...) -
L’essor du multilatéralisme - principes, institutions et actions communes
AFRI 2002, volume III
par - 1 January 2003Résumé Le multilatéralisme est un phénomène récent (XXe siècle) et quelque peu méconnu. C’est un concept à la fois théorique et historique qui s’est développé après la Seconde Guerre mondiale. Face à la multiplication des échanges internationaux de toutes sortes et d’organisations internationales très diverses, il est aujourd’hui de plus en plus complexe d’appréhender cette méthode de coopération internationale, d’autant qu’au gré des diverses crises internationales qui surgissent, elle est instrumentalisée ou (...) -
Les enjeux de la gouvernance mondiale
AFRI 2002, volume III
par - 1 January 2003Résumé Les événements du 11 septembre montrent que la globalisation revêt, outre un caractère économique, une dynamique politique importante, qui transforme la nature du système international, en faisant un système social mondial où interagissent un nombre croissant d’acteurs hétérogènes aux rapports réciproques asymétriques. Ils reflètent également la nécessité d’une gouvernance mondiale, qui prenne le contre-pied de la gouvernance fragmentée jusque-là pratiquée. Cette gouvernance mondiale doit être pensée (...) -
Vers des changements de paradigmes dans l’action internationale pour le développement ?
AFRI 2002, volume III
par - 1 January 2003Résumé Depuis le milieu des années 1970, et plus encore au cours des deux dernières décennies, de nouvelles notions sont apparues dans la problématique des rapports Nord-Sud, en venant à modifier profondément l’approche traditionnelle de l’action internationale pour le développement. Alors que jusqu’au premier choc pétrolier, le développement des pays du Tiers-Monde était conçu comme un processus de nature essentiellement économique, au fil des ans ont été pris un compte un certain nombre d’autres (...) -
La géoéconomie, nouvelle grammaire des rivalités internationales
AFRI 2000, volume I
par - 1 January 2001Résumé Avec la fin de la guerre froide, les capacités militaires des États développés ne constituent plus, de loin, le principal facteur de leur puissance sur la scène internationale. La période des conflits directs et frontaux, recourant à la puissance de feu et aux capacités militaires entre puissances industrielles est aujourd’hui révolue. La puissance s’exerce dorénavant de manière plus douce, sans recours à la coercition ; elle se rapproche de ce que Joseph S. Nye a qualifié de soft power. À un (...)



