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Mondialisation et gouvernance globale

  • Les Jeux olympiques, enjeux des relations internationales

    AFRI 2009, Volume X
    par ARBOIT Gérald - 30 janvier 2010

    Les Jeux olympiques sont avant tout un événement national. Ils servent de catalyseurs à la course aux médailles, tel un révélateur national. Par le biais du plus ancien mode de gouvernance, ils deviennent un événement international, dont le CIO et les Etats se servent comme d’une tribune sur le monde. Toutefois, ce concept s’insère aussi parfaitement dans la mondialisation, tant par la médiatisation qu’il a suscitée durablement que par le système de villes olympiques qu’il a engendré.

  • Le rôle des acteurs non étatiques dans le respect du droit international humanitaire

    AFRI 2009, Volume X
    par VEUTHEY Michel - 30 janvier 2010

    L’illusion de puissance de certains Etats et la faiblesse, voire l’absence, de pouvoir réel d’autres Etats ont abouti à un rejet des Conventions de Genève de 1949 par les uns et une indisponibilité des autres pour respecter et faire respecter le droit humanitaire. La multiplication et la montée en puissance simultanée des acteurs non étatiques a mis en évidence leur importance dans toutes les phases du respect du droit humanitaire, qu’il s’agisse d’acteurs non étatiques humanitaires ou militaires, académiques ou artistiques, littéraires ou médiatiques, médicaux, tribaux, économiques ou religieux.

  • La sécurité environnementale : combien de divisions ?

    AFRI 2009, Volume X
    par LEVAL Henri - 30 janvier 2010

    La notion de sécurité environnementale, du fait du débat sur le changement climatique, est de plus en plus usitée. Toutefois, elle ne peut être rangée aisément aux côtés d’autres catégories d’atteintes classiques à la sécurité : certaines de ses conséquences auront la forme de phénomènes menaçants, d’autres non. En outre, comment cataloguer une menace à la genèse de laquelle nous participons, tous et chacun ? Alors que le GIEC anticipe des conséquences variées et lourdes, la mobilisation des organisations internationales généralistes tarde : un débat sans suite au Conseil de sécurité, une réflexion embryonnaire à l’OSCE. Ces contre-performances invitent à se rappeler les mises en garde de penseurs tels que Hardin, Jonas ou Crutzen. Alors que 2009 sera l’année du 5e rapport du GIEC, il est urgent que se poursuive la mobilisation sur la sécurité environnementale, un chantier que la diplomatie française inscrit parmi ses priorités.

  • Le Global Compact. Lorsque l’on reparle de la régulation de l’activité des firmes par l’ONU

    AFRI 2009, Volume X
    par COLARD-FABREGOULE Catherine - 30 janvier 2010

    La volonté de maîtriser les effets de la mondialisation est affichée par l’Organisation des Nations Unies depuis la fin du XXe siècle. Les entreprises sont porteuses d’espoirs en terme de richesses, mais suscitent critiques et craintes sur le plan de leurs pratiques et de leurs effets contrastés en matière de développement et au regard des valeurs universelles. Le Global Compact initié par le Secrétaire général de l’ONU repose sur une série valeurs universelles qui sont proposés aux entreprises. Cette démarche onusienne, si elle contraste sur plusieurs points avec les objectifs de l’Organisation à l’égard des entreprises multinationales durant les décennies précédentes, répond aux initiatives des firmes, lesquelles ont adopté dans leurs sphères internes des codes de conduite ou codes éthiques. Elle apparaît en outre également comme un instrument incitatif d’ingérence des firmes dans les affaires internes des Etats. Sur le plan de la forme juridique, elle ne constitue cependant qu’une convention morale et éthique, dont la principale sanction se situe sur le plan de l’image.

  • Les Jeux olympiques et le droit international. Rendez-vous manqué et rencontres du troisième type

    AFRI 2009, Volume X
    par LATTY Franck - 27 janvier 2010

    La manière dont le droit international appréhende les Jeux olympiques est révélatrice des évolutions qu’ont connues cet ordre juridique et la société qu’il régit, dont la privatisation partielle est aujourd’hui tangible. Ainsi, dès la renaissance des Jeux olympiques, le CIO, association de droit privé, a occupé l’espacé normatif des Jeux en développant une lex olympica monopolistique. Les Etats n’étant pas, au demeurant, désireux de se saisir de la manifestation, ce n’est qu’accidentellement que le droit international sécrétait des normes relatives aux JO. Depuis les années 1980 néanmoins, le CIO a perçu tout l’intérêt qu’il y avait à utiliser les potentialités offertes par l’ordre juridique international pour protéger les Jeux du boycott. Il a ainsi conclu des accords de coopération avec diverses organisations internationales, puis obtenu que l’Assemblée générale de l’ONU reconnaisse la Trêve olympique, de même qu’il a aligné ses critères de reconnaissance des nouveaux comités nationaux olympiques sur ceux de la communauté internationale. Plus encore, l’évolution du droit antidopage ainsi que l’aptitude du CIO à conclure des contrats d’Etat relatifs à l’organisation des JO laissent entendre que les Jeux ont désormais partie liée avec le droit international.

  • Introduction - Mondialisation, multilatéralisme et gouvernance globale

    AFRI 2008, volume IX
    par DECAUX Emmanuel - 1er décembre 2009
  • Introduction. Mondialisation, multilatéralisme et gouvernance globale : la puissance, toujours la puissance.

    AFRI 2007, volume VIII
    par MOREAU-DEFARGES Philippe - 31 juillet 2008

    L’année 2006 confirme que la gouvernance globale reste dominée par les jeux des grandes puissances.

  • Propriété intellectuelle, mondialisation et développement

    AFRI 2008, volume IX
    par PETIT Philippe - 23 juillet 2008

    La protection des droits de propriété intellectuelle, telle qu’elle a été promue par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), n’a guère été mise en doute jusqu’aux années 1990. La mondialisation et l’évolution technologique en ont fait un objet de débat croissant. Les enjeux d’une économie mondialisée fondée sur la connaissance sont désormais considérables. Il existe un décalage entre le progrès des technologies nouvelles et l’état du droit de la propriété intellectuelle. Un facteur additionnel découle de l’Accord ADPIC et du débat sur les brevets des médicaments. Comment faire en sorte que tous puissent recueillir les fruits de la créativité et de l’innovation ?

  • La revendication canadienne de souveraineté sur le Passage du Nord-Ouest. Le choix à double tranchant d’une rhétorique intransigeante

    AFRI 2008, volume IX
    par GAYARD Grégoire - 23 juillet 2008

    Le Passage du Nord-Ouest est la voie maritime reliant l’Atlantique au Pacifique, à travers les détroits de l’Archipel canadien. Le statut des eaux de ce Passage constitue depuis plusieurs décennies l’objet d’un différend entre Ottawa et Washington : alors que le Canada considère que les eaux qui enserrent les îles de l’Archipel canadien sont des eaux intérieures, les Etats-Unis estiment que le passage constitue un détroit international. Ce différend récurrent semble appelé à prendre une importance renouvelée, du fait de la fonte des glaces observée dans la région. Malgré les nombreuses incertitudes qui persistent quant au rythme et aux effets de la fonte de la banquise, certains estiment qu’on assistera bientôt à une augmentation du trafic maritime dans le Passage, ce qui pourrait affaiblir la position canadienne, si Ottawa se montrait incapable de surveiller, de contrôler et d’administrer de manière effective le Passage. Le choix, par les gouvernements canadiens successifs, d’une stratégie d’affichage et d’une rhétorique centrée sur les questions de souveraineté a prouvé ses limites et il est sans doute temps de remettre au cœur de la réflexion la place des populations locales.

  • La lutte contre les changements climatiques. Entre pas de fourmi et gouvernance mondiale

    AFRI 2008, volume IX
    par NEGRE Céline - 23 juillet 2008

    Après avoir longtemps nié ou minimisé l’existence de changements climatiques, la communauté internationale prend enfin la mesure des événements. Face à la prise de conscience des conséquences économiques, stratégiques et humanitaires des dérèglements climatiques, les discours et les pratiques évoluent. Par exemple, le Président français a fait de nombreuses annonces et les Etats-Unis, à défaut de voir leur position officielle évoluer, sont le théâtre d’une multitude d’actions locales non gouvernementales. Cependant, des difficultés inhérentes au phénomène (imprécisions scientifiques, prévalence du court terme sur le long terme) continuent de favoriser le statu quo, c’est-à-dire l’inaction des Etats pour prévenir le changement climatique. Le Protocole de Kyoto, loin d’être une solution définitive au problème, doit être salué en tant qu’effort louable pour une coopération mondiale sur la question : il met en place des mécanismes de flexibilité originaux auxquels s’arriment de nombreuses initiatives locales.

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