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Thucydide au cinéma

  • Quatre films new-yorkais de James Gray : cosmopolitisme, communautarisme, violence et solitude

    par FELINE Jean-Baptiste - 12 octobre 2009
    James Gray est un homme sage : il préfère la qualité à la quantité. Depuis Little Odessa (1994), œuvre de jeunesse remarquée, ce réalisateur américain n’a mis que trois autres pellicules en boîte, mais quels films ! Moins connu que d’autres grands réalisateurs de sa génération, James Gray a accompli, à quarante ans, une œuvre des plus intéressantes. D’une maîtrise formelle époustouflante, le cinéma de James Gray est composé de quatre drames : un film noir (Little (...)
  • Trois visions de la Guerre froide

    par SUR Serge - 21 mars 2009
    Les espions (G.-H. Clouzot, 1957) La mort aux trousses (North by Northwest, Hitchcock, 1959) Dr Folamour (Dr Strangelove, S. Kubrick, 1963) La Guerre Froide appartient à une période historique révolue, qui tend à s’effacer dans les mémoires [1]. Les souvenirs qui restent évoquent des images contradictoires. D’un côté un affrontement sans merci entre deux systèmes, deux groupes d’Etats, deux puissances mondiales, opposées sur tous les plans, hérissées d’armes (...)
  • Deux réflexions américaines sur la violence

    par SUR Serge - 4 mars 2009
    Le Train sifflera trois fois (High Noon, Fred Zinnemann, 1952) L’Homme qui tua Liberty Valance (The Man Who Shot Liberty Valance, John Ford, 1961) Les deux films, aussi célèbres l’un que l’autre, appartiennent à un genre canonique du cinéma américain, le Western. Ils se situent à l’âge d’or du genre, dans la décennie cinquante du précédent siècle pour le premier [1], au tout début des années soixante pour le second [2]. En noir et blanc, ils reposent encore (...)