Résumé
La publication par Alexander Wendt d’Anarchy is what States Make of It (1992), a propulsé le constructivisme au rang d’alternative conceptuelle majeure en théorie des relations internationales. Non seulement l’approche constructiviste prétend résoudre l’opposition entre rationalisme et réflexivisme, mais elle se fixe également pour objectif de repenser radicalement les thèmes centraux de la discipline et de la pratique internationales : anarchie, équilibre de la puissance, intérêt, (...)
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Résumé
Les débats théoriques dans le champ des relations internationales et la percée du constructivisme ont poussé un nombre croissant de chercheurs à utiliser des outils et concepts relevant de disciplines comme la sociologie et la linguistique. L’analyse de discours constitue assurément un exemple de méthode qui, sous réserve des adaptations nécessaires à son utilisation en sciences politiques, contribue à une meilleure compréhension des enjeux de pouvoir dans la société internationale (...)
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Résumé
Ces dernières années, l’approche critique et constructiviste des études stratégiques et de sécurité a commencé à remettre en cause, directement et indirectement, l’approche classique réaliste-rationaliste sur les questions théoriques et méthodologiques des Science politiques et sociales. Les principaux éléments de cette critique sont présentés à travers des exemples couvrant trois domaines de recherches particuliers des études de sécurité : l’élaboration des politiques de sécurité (...)
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Dans sa définition la plus large, l’économie politique internationale (EPI) a pour objet les interactions entre l’économique et le politique et entre le national et l’international (Gilpin 1987). Cet objet n’est pas nouveau puisqu’il était déjà au coeur des débats mercantilistes et de la critique opérée par les pères fondateurs de l’économie politique classique. Dans la tradition disciplinaire des sciences sociales, ce n’est pourtant qu’à partir des années 1970 que l’EPI fut (...)
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Résumé
Les historiens Pierre Renouvin et Jean-Baptiste Duroselle ont élargi la pratique de l’histoire diplomatique pour la transformer en histoire des relations internationales, une histoire des rapports entre les peuples et pas seulement entre les Etats :le premier, en inventant la notion de « forces profondes », a voulu mesurer le poids des forces démographiques et économiques, le poids des mentalités et des grands sentiments collectifs sur les évolutions et soubresauts des relations (...)
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