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FULLSACK Jean-Louis

Ingénieur retraité et ancien expert principal de l’Union internationale des télécommunications (IUT). Chercheur associé au Centre d’études et de recherches interdisciplinaires des médias en Europe (CERIME) de l’Université Robert Schuman (Strasbourg, France)

KIYNDOU Alain

maître de conférences à l’IUT de l’Université Robert Schuman (Strasbourg, France), où il dirige le Département Information et communication. Il est également chercheur au Centre d’études et de recherches interdisciplinaires sur les médias en Europe (CERIME). Il a récemment publié : « La place des savoirs africains sur Internet ou penser la ‘fracture numérique’ par le contenu », Revue Net Sud, n° 2, sept. 2004 ; « L’Arbre à palabre domine la forêt électronique », Hermès, n° 40, nov. 2004 ; « Technologies de l’information et de la communication et partage des savoirs dans les sociétés rurales africaines », in Jean-Paul Metzger (dir.), Le Partage des savoirs, logiques, contraintes et crises, L’Harmattan, Paris, 2004, pp. 101- 108.
Autres articles publiés sur le site
AFRI 2006, volume VII

Le Sommet mondial de l’information. Un bilan critique

par FULLSACK Jean-Louis , KIYNDOU Alain


- Résumé

La question de la mise en œuvre d’une « société de l’information » inclusive, au service du développement humain et respectant la diversité culturelle, continue à se poser au-delà de la phase de Tunis du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI). La « société sur l’information » reste au centre d’importants enjeux sociaux, économiques et politiques. Si la « société de l’information » est décrite comme un espace de liberté et de démocratie, il n’en demeure moins que les TIC offrent des formes nouvelles de domination et de contrôle... La question de la gouvernance et le maintien de l’ICANN en est une illustration. L’étape de Tunis devait apporter des réponses pratiques aux différentes questions qui se posent et proposer des mesures réalistes pour la mise en application du plan d’action de Genève. Malheureusement, le bilan reste très maigre. Un « Engagement » et un « Agenda » sans obligations, un Fonds de solidarité numérique admis du bout des lèvres, un Forum au rôle peu clair. A cela s’ajoute le fait que le SMSI, dans l’ensemble de la démarche qui a été la sienne, a fait preuve d’une vision partielle de la société de l’information.

- Le sommaire de l’AFRI 2006


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