Chronologie 2025
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Chronologies spécifiques :
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Début des affrontements entre les Unités de protection du peuple kurdes (YPG) et les factions turques soutenues par le régime du président turc R. T. Erdoğan à Manbij : plus de 100 combattants tués en 2 jours.
Annonce de la reprise des vols internationaux à destination et en provenance de Damas à compter du 7 janvier, après la chute du régime de B. el-Assad.
Reprise à Doha des négociations indirectes entre Israël et le Hamas, sous médiation qatarie, égyptienne et américaine, pour un cessez-le-feu à Gaza et la libération des otages.
Ouverture à Paris du procès du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de 2007 de l’ancien président N. Sarkozy, jugé jusqu’au 10 avril avec 12 autres prévenus.
La Jordanie et la Syrie s’accordent sur la création d’un comité conjoint pour sécuriser la frontière, lutter contre les trafics d’armes et de drogue et prévenir une résurgence de l’État islamique.
Élection du général J. Aoun comme président de la République avec 77,38 % des voix, après plus de 2 années passées sans chef d’État.
Lors d’une réunion des représentants des membres de l’UE, des États-Unis et du Moyen-Orient à Riyad, l’Arabie saoudite appelle à lever les sanctions internationales contre la Syrie.
Réunion à Genève entre l’Iran et les E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), en vue de relancer les discussions sur le programme nucléaire de Téhéran.
Les États-Unis et le Qatar annoncent la conclusion d’un accord pour un cessez-le-feu à Gaza en 3 phases (dont une première de 42 jours), qui prévoit la libération d’otages israéliens et de prisonniers palestiniens, le retrait significatif des troupes israéliennes, l’établissement d’une zone tampon et le retour des civils palestiniens dans le…Lire la suite
Première trêve majeure à Gaza depuis le 7 octobre 2023, à la suite du cessez-le-feu : suspension des combats, entrée de l’aide humanitaire et échange de 3 otages israéliens contre 90 prisonniers palestiniens.
L’armée israélienne lance l’opération « Mur de fer » dans le camp de réfugiés de Jénine en Cisjordanie : au moins 10 morts et plus de 40 blessés.
Le Hamas libère 4 otages israéliennes et Israël 200 prisonniers palestiniens, à l’occasion du 2e échange prévu par l’accord de cessez-le-feu.
Attaque de l’armée israélienne sur des manifestants au Sud-Liban, le jour prévu pour l’entrée en vigueur du cessez-le-feu conclu avec le Hezbollah en novembre 2024 : au moins 20 morts et 100 blessés.
Dans le cadre du cessez-le-feu, 8 otages sont relâchés par le Hamas en échange de la libération de 183 Palestiniens qui étaient prisonniers en Israël.
Dans le cadre du cessez-le-feu, 3 otages sont relâchés par le Hamas contre la libération de 183 prisonniers palestiniens.
Attentat à la voiture piégée à Manbij au nord du pays, à proximité de la Turquie, perpétré par l’État islamique : au moins 20 morts et 15 blessés.
Reconnaissance de l’État de Palestine par le Mexique, à l’initiative de la présidente C. Sheinbaum.
Dans le cadre du cessez-le-feu, 3 otages sont relâchés par le Hamas contre la libération de 183 prisonniers palestiniens.
Dans le cadre du cessez-le-feu, 3 otages sont relâchés par le Hamas contre la libération de 369 prisonniers palestiniens.
Ouverture à Riyad des premiers pourparlers de paix pour l’Ukraine entre le secrétaire d’État américain M. Rubio et le ministre russe des Affaires étrangères S. Lavrov, qui conviennent d’établir un mécanisme de consultation pour régler leurs contentieux.
Dans le cadre du cessez-le-feu, 4 dépouilles d’otages sont restituées par le Hamas contre la libération de 200 prisonniers palestiniens.
Dans le cadre du cessez-le-feu, 6 otages sont relâchés par le Hamas. Alors que le gouvernement israélien devait libérer 602 prisonniers palestiniens en échange, il annule l’opération pour protester contre les « cérémonies humiliantes » organisées par le Hamas lors des dernières libérations d’otages.
Israël annonce que 40 000 Palestiniens ont été expulsés des camps de réfugiés de Jénine, Tulkarem et Nour Chams dans le cadre de l’opération « Mur de fer », et qu’ils ne pourront pas y retourner. Israël déploie également des chars d’assaut, une première en Cisjordanie depuis 2002.
Israël bombarde et continue d’occuper le Sud de la Syrie, faisant au moins 2 morts, alors que se tient une première conférence de dialogue national pour préparer la transition politique en Syrie.
Dans le cadre du cessez-le-feu, dernier échange prévu dans la première phase de l’accord : 3 dépouilles d’otages sont restituées par le Hamas contre la libération de 625 prisonniers palestiniens.
Emprisonné depuis 1999, A. Öcalan, leader du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) appelle ce dernier à déposer les armes et à s’autodissoudre. La dissolution devient effective en mai 2025 lors du 12e congrès du PKK.
La Ligue arabe adopte un projet égyptien pour la reconstruction de la bande de Gaza, présenté comme une alternative au projet américain de déplacement des Palestiniens.
Une insurrection est lancée dans les gouvernorats de la côte syrienne par des milices pro-Assad contre le gouvernement de transition. Elle dure jusqu’au 10 mars.
Naufrage de 4 embarcations transportant 180 personnes parties d’Afrique en direction du Golfe.
Série d’exercices militaires conjoints menée par les forces maritimes chinoises, iraniennes et russes, impliquant une quinzaine de navires au large des côtes iraniennes.
L’insurrection des milices pro-Assad prend fin. La répression des forces gouvernementales a fait entre 1 100 et 1 700 morts civils, notamment lors de massacres commis contre la communauté alaouite.
Le gouvernement de transition syrien signe un accord avec les Forces démocratiques syriennes (FDS), à majorité kurde, afin de les intégrer aux institutions de l’État.
Le président syrien intérimaire A. al-Charaa annonce la création d’un Conseil national de sécurité après l’insurrection pro-Assad, sa répression sanglante par les forces gouvernementales et les massacres contre les alaouites.
A. al-Charaa signe une déclaration constitutionnelle pour 5 ans, qui établit un régime présidentiel, fait de la jurisprudence islamique la principale source de la législation et reconnaît des droits et des libertés fondamentales. Une nouvelle constitution et des élections sont prévues en 2030.
Des frappes américaines contre des cibles houthistes à Sanaa et dans d’autres régions du pays font au moins 53 morts et 98 blessés. Elles ont été préparées par des officiels de la Maison-Blanche via l’application Signal.
À Gaza, des bombardements israéliens nocturnes rompent l’accord de cessez-le-feu entré en vigueur le 19 janvier 2025 et font au moins 404 morts et 560 blessés.
Réunion secrète entre les présidents P. Kagame et F. Tshisekedi à Doha (Qatar), qui s’engagent à poursuivre le dialogue en vue d’un éventuel cessez-le-feu.
Des milliers de manifestants protestent contre l’arrestation d’E. İmamoğlu, maire d’Istanbul et potentiel candidat à l’élection présidentielle de 2028, et d’autres figures de l’opposition, accusées de corruption, de terrorisme et d’aide au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
L’armée israélienne annonce étendre son opération terrestre dans le Sud de la bande de Gaza, dans la localité de Rafah, et appelle la population gazaouie à évacuer la zone.
L’Allemagne annonce la réouverture de son ambassade en Syrie à Damas, après 13 ans de fermeture.
Frappes de l’armée israélienne sur le Liban en réponse à des tirs de roquettes, après 4 mois de cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël : au moins 6 morts, dont 1 enfant.
Plusieurs dizaines de milliers d’Israéliens manifestent contre le gouvernement de B. Netanyahou et exigent la libération de tous les otages.
La justice turque ordonne la détention provisoire du maire d’Istanbul E. İmamoğlu pour corruption, rejetant cependant l’accusation de terrorisme. Des dizaines de milliers de manifestants se réunissent devant la mairie d’Istanbul.
Entre le 19 et le 23 mars, Israël intercepte plusieurs missiles tirés depuis le Yémen par les houthistes.
Frappes de l’armée israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, pour la première fois après quatre mois de trêve.
Dissolution du gouvernement de transition, remplacé par un second gouvernement de transition, toujours mené par A. al-Charaa, qui nomme un cabinet de 23 ministres, dont 4 issus des principales minorités ethniques et religieuses.
Des centaines de milliers de personnes manifestent à Istanbul, à l’appel du Parti républicain du peuple (CHP), pour dénoncer l’arrestation du maire E. İmamoğlu et défendre la démocratie. La réponse policière entraîne près de 2 000 interpellations et plus de 250 incarcérations.
Les corps de 15 victimes de l’armée israélienne sont extraits d’une fosse commune à Rafah : parmi elles, 8 étaient membres du Croissant-Rouge palestinien, 6 étaient secouristes et 1 travaillait pour l’UNRWA.
Une attaque israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth fait 4 morts, dont H. Bdeir, cadre du Hezbollah. Le Premier ministre libanais dénonce une violation du cessez-le-feu.
En mettant en place le corridor de Morag dans la bande de Gaza, le Premier ministre israélien B. Netanyahou annonce un nouveau passage de sécurité destiné à renforcer la pression sur le Hamas.
La Hongrie annonce son retrait du Statut de la Cour pénale internationale (CPI), alors que le Premier ministre B. Netanyahou, visé par un mandat d’arrêt de la CPI, y entame une visite de 4 jours.
Le Bureau du procureur de la Cour pénale internationale demande la délivrance d’un mandat d’arrêt contre K. M. A. el-Hishri, l’un des plus hauts responsables de la prison de Mitiga en Libye, pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre.
L’Algérie et le Mali annoncent la fermeture mutuelle de leur espace aérien après la destruction par l’armée algérienne d’un drone malien à sa frontière.
Signature d’un accord établissant des relations diplomatiques entre la Corée du Sud et la Syrie, après des années d’isolement dues aux liens entre la Syrie et la Corée du Nord.
Des pourparlers sur le nucléaire se tiennent à Oman entre des émissaires américains et iraniens. D’autres négociations sont prévues dans les semaines à venir.
Israël annonce avoir pris le contrôle du corridor de Morag, isolant totalement la ville de Rafah du reste de la bande de Gaza.
L’Algérie expulse 12 agents de l’ambassade française en réaction à l’arrestation en France d’un fonctionnaire algérien. En réponse, Paris annonce le 15 avril l’expulsion de 12 agents algériens et rappelle son ambassadeur à Alger.
L’Union européenne présente un programme de soutien financier de 1,6 milliard d’euros pour la Palestine, afin d’aider l’Autorité palestinienne à stabiliser la bande de Gaza et la Cisjordanie.
L’armée libanaise annonce détenir plusieurs Palestiniens soupçonnés d’avoir tiré des roquettes sur Israël.
Des frappes aériennes américaines contre le port pétrolier de Ras Isa, contrôlé par les houthistes, font 80 morts.
Le Premier ministre israélien B. Netanyahou refuse de suspendre l’offensive militaire à Gaza malgré la pression publique et la présence de 59 otages, dont 24 présumés vivants. Il réaffirme sa détermination à empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire.
Séisme de magnitude 6,2 sur l’échelle de Richter près d’Istanbul : au moins 359 blessés et des dégâts matériels importants.
En raison de l’épuisement des stocks alimentaires dans la bande de Gaza dû au blocus israélien, plusieurs milliers de Palestiniens sont menacés par la famine selon le Programme alimentaire mondial.
Une explosion de conteneurs à Shahid Rajaee (le plus grand port commercial du pays) fait au moins 70 morts et 1 200 blessés. Les premiers éléments de l’enquête évoquent des négligences dans la manipulation de matières inflammables.
Le Qatar et l’Arabie saoudite versent 15 millions USD pour régler la dette syrienne accumulée pendant la guerre civile auprès de la Banque mondiale.
En banlieue de Beyrouth, Israël frappe un entrepôt de missiles de précision du Hezbollah, en violation du cessez-le-feu en vigueur.
À Saada, contrôlée par les rebelles houthistes, une frappe aérienne sur un centre de rétention de migrants fait 68 morts et 47 blessés. Amnesty International dénonce un possible crime de guerre.
Des affrontements confessionnels à Jaramana et Sahnaya font au moins 30 morts en 2 jours, lors de combats entre les forces gouvernementales (alliées à des islamistes) et des combattants druzes.
La Royal Air Force frappe des bâtiments au sud de Sanaa soupçonnés d’abriter des ateliers de fabrication de drones houthistes.
Des feux de forêts en Cisjordanie et en Israël font au moins 40 blessés. Israël déclare l’état d’urgence et plusieurs évacuations ont lieu près de Jérusalem, tandis que les forces armées sont déployées en renfort des pompiers.
Israël frappe les abords du palais présidentiel à Damas en représailles aux violences contre la minorité druze. La présidence syrienne dénonce une dangereuse escalade.
Un des navires humanitaires de la Flottille pour la liberté, en route pour Gaza, prend feu après avoir été frappé par des drones dans les eaux internationales, au large de Malte.
Une attaque houthiste contre l’aéroport de Tel-Aviv fait 8 blessés.
Des frappes aériennes israéliennes sur le port de Hodeïda et une usine au Yémen font au moins 21 blessés.
Le cabinet de guerre israélien annonce son intention de maintenir indéfiniment le contrôle de plus de 70 % de la bande de Gaza et de déplacer la population civile vers le sud.
Le Pakistan procède à un 2nd tir d’essai de missile en pleine crise avec l’Inde, tandis que le ministre iranien des Affaires étrangères A. Araghchi propose une médiation entre les deux pays.
Accord de non-agression entre les États-Unis et les houthistes, négocié par Oman : Washington suspend ses frappes après que les houthistes se sont engagés à ne plus viser les navires américains en mer Rouge.
Rencontre entre E. Macron et A. al-Charaa lors de la première visite en Europe du président syrien par intérim. Paris se dit favorable à une levée progressive des sanctions contre la Syrie en cas de déstabilisation du pays.
Le président américain débute une série de visites de 3 jours dans les pays du Golfe : Arabie saoudite, Qatar et Émirats arabes unis. Si D. Trump envisage la possibilité de se rendre en Turquie pour négocier au sujet de l’Ukraine, il refuse ostensiblement de prévoir une étape israélienne.
Après l’assassinat de son chef, A. Ghani al-Kikli, l’Autorité de soutien à la stabilité (ancienne Ghneiwa) s’attaque à la Brigade 444, alliée au Gouvernement d’union nationale. Les affrontements font au moins 6 morts à Tripoli.
La Libye, non partie au Statut de Rome, accepte la compétence de la Cour pénale internationale pour les crimes présumés commis sur son territoire de 2011 à la fin de 2027.
Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) annonce sa dissolution et la fin de la lutte armée contre l’État turc, à l’issue de son 12e congrès. Un responsable du mouvement affirme que les opérations militaires cesseront immédiatement.
Découverte à Dabiq des restes de 30 personnes présumées tuées par le groupe État islamique, lors d’une opération de recherche menée par le Qatar à la demande du FBI.
Signature d’un partenariat économique entre Riyad et Washington, accompagné d’un engagement saoudien de 600 milliards USD d’investissements aux États-Unis, en particulier dans la défense et l’intelligence artificielle.
À Riyad, le président américain D. Trump annonce qu’il va ordonner la levée des sanctions américaines imposées à la Syrie sous l’ère du régime Assad et se dit prêt à coopérer avec les nouvelles autorités syriennes.
Deux frappes israéliennes à Gaza, sur deux hôpitaux à Khan Younès, font au moins 18 morts et 70 blessés. L’armée israélienne affirme avoir visé des opérateurs et un centre de commandement du Hamas.
À Riyad, au lendemain de l’annonce de la levée des sanctions américaines contre la Syrie, rencontre entre les présidents syrien A. al-Charaa et américain D. Trump, qui demande au premier de normaliser ses relations avec Israël.
La France dépose une requête contre l’Iran devant la Cour internationale de Justice pour violation du droit à la protection consulaire de C. Kohler et J. Paris, 2 ressortissants français détenus en Iran.
L’ONG SOS Méditerranée secourt 273 migrants au large de la Tunisie et de Malte, alors qu’environ 500 personnes sont déjà mortes ou portées disparues en mer Méditerranée depuis janvier.
L’Union européenne lève toutes ses sanctions économiques contre la Syrie, afin d’« aider le peuple syrien à reconstruire une nouvelle Syrie ». Les mesures fondées sur des motifs de sécurité restent en vigueur.
Des soldats israéliens tirent des coups de semonce près d’une délégation diplomatique étrangère en visite à Jénine, en Cisjordanie occupée. La France et l’Italie convoquent l’ambassadeur israélien, tandis que plusieurs autres pays condamnent l’incident.
L’État islamique lance une attaque dans la région de Soueïda contre les forces gouvernementales, qui fait 1 mort et 3 blessés. Il la revendique, pour la 1re fois depuis la chute de B. el-Assad, le 30 mai.
Une attaque israélienne contre des cibles contrôlées par les houthistes à Sanaa détruit le dernier avion civil exploité par Yemenia Airlines à l’aéroport international.
Israël approuve la création de 22 nouvelles colonies en Cisjordanie occupée, dont la légalisation de plusieurs avant-postes, ce qui représente la plus grande expansion depuis des décennies.
L’Agence internationale de l’énergie atomique annonce que l’Iran a accéléré la production d’uranium enrichi à 60 % et déplore une coopération peu satisfaisante de Téhéran. L’Iran rejette ce rapport.
Une attaque israélienne aux abords d’un site de distribution d’aide humanitaire à Rafah fait au moins 31 morts.
Douze personnes (dont la militante écologiste suédoise G. Thunberg et la députée européenne franco-palestinienne R. Hassan) embarquent sur le navire Madleen en vue de rompre le blocus imposé par Israël dans la bande de Gaza occupée et d’apporter des vivres et du matériel médical.
L’Assemblée générale élit le Bahreïn, la Colombie, la Lettonie, le Liberia et la République démocratique du Congo comme membres non permanents du Conseil de sécurité pour 2 ans.
Frappes israéliennes sur des cibles gouvernementales syriennes après des tirs de projectiles sur le plateau du Golan, sous occupation israélienne, dont Israël tient le président syrien A. al-Charaa directement responsable.
Véto des États-Unis contre une résolution du Conseil de sécurité réclamant un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent à Gaza et un accès humanitaire sans entraves.
Israël dit avoir récupéré les corps de 2 otages israéliens et annonce la mort d’A. Abu Sharia, chef des Brigades des moudjahidines, responsables de nombreux enlèvements le 7 octobre 2023.
L’armée israélienne intercepte dans les eaux internationales le navire Madleen et enlève ses occupants, qui tentent de mettre fin au blocus de Gaza, dont la militante écologiste G. Thunberg et la députée européenne R. Hassan. Elle les incarcère illégalement en Israël.
L’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, la Norvège et le Royaume-Uni adoptent des sanctions contre les ministres israéliens B. Smotrich et I. Ben-Gvir pour leur incitation répétée à la violence contre les Palestiniens en Cisjordanie occupée.
L’administration Trump appelle les États à boycotter une conférence de l’ONU sur la solution à 2 États coprésidée par la France et l’Arabie saoudite, et menace de conséquences diplomatiques en cas de mesures jugées hostiles à Israël.
Le président argentin J. Milei annonce devant la Knesset le transfert en 2026 de l’ambassade d’Argentine en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem-Ouest.
Une attaque d’un convoi humanitaire dans le Sud de Gaza fait 8 morts et plusieurs blessés parmi les travailleurs de la Fondation humanitaire pour Gaza (GHF), qui en tient le Hamas responsable.
Le conseil des gouverneurs de l’AIEA adopte une résolution condamnant l’Iran pour non-respect de ses obligations de non-prolifération, une première en près de 20 ans. Téhéran dénonce une décision politique.
Adoption par l’Assemblée générale d’une résolution réclamant un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent à Gaza : 149 États votent pour, 19 s’abstiennent et 12, dont les États-Unis et Israël, s’y opposent.
Israël lance une campagne de bombardements en Iran en vue de détruire le programme nucléaire iranien. Les frappes tuent notamment le chef des Gardiens de la révolution H. Salami, le chef de l’armée aérospatiale A. Hadjizadeh et le chef d’état-major M. Bagheri. Téhéran riposte contre Israël.
L’Iran et Israël échangent des tirs de missiles et de drones : Israël vise notamment le ministère iranien de la Défense ; Téhéran riposte contre des cibles militaires dans la région de Tel-Aviv.
D. Trump met son véto à un plan israélien visant à assassiner le guide suprême iranien, l’ayatollah A. Khamenei, dans un contexte d’escalade entre Israël et l’Iran.
Plus de 100 000 personnes manifestent à La Haye à l’appel d’une coalition d’organisations, dont Amnesty International et Oxfam, pour demander au gouvernement néerlandais de faire pression sur Israël afin qu’il cesse son offensive à Gaza.
Le président américain D. Trump écourte sa participation au sommet du G7 en raison des tensions au Moyen-Orient, tandis qu’Israël frappe le siège de la radiotélévision publique iranienne, tuant 3 personnes, et qu’une salve de missiles iraniens fait 8 morts dans le centre d’Israël.
Israël annonce avoir tué le général de division A. Shadmani, le plus haut comandant militaire iranien, nommé à son poste 4 jours plus tôt.
Téhéran rejette l’ultimatum du président américain D. Trump exigeant la reddition inconditionnelle de l’Iran dans sa guerre contre Israël.
Des tirs et des frappes aériennes lancés par Israël font au moins 140 morts à Gaza. Les acteurs sanitaires et humanitaires craignent de passer au second plan vis-à-vis de la guerre en Iran.
L’armée israélienne frappe le complexe nucléaire d’Arak (Iran), où se trouve un réacteur de recherche à eau lourde, en construction et non opérationnel selon l’AIEA.
En plein conflit entre Israël et l’Iran, rencontre entre le ministre iranien des Affaires étrangères et ses homologues allemand, britannique et français, ainsi que le représentant de l’UE pour discuter du programme nucléaire iranien.
Redéploiement des bombardiers B-2 américains vers l’île de Guam (territoire non incorporé des États-Unis dans la mer des Philippines), alors que le président D. Trump examine une éventuelle participation des États-Unis à l’offensive israélienne contre l’Iran.
L’armée de l’air américaine frappe les sites nucléaires iraniens de Fordo, Natanz et Ispahan. En réponse, le parlement iranien soutient le principe d’une fermeture du détroit d’Ormuz, sans décision finale à ce stade.
Un attentat-suicide contre l’église Mar Elias de Damas fait au moins 25 morts et 63 blessés. Les autorités accusent l’État islamique. Le groupuscule Saraya Ansar al-Sunna revendique ensuite l’attentat.
L’armée israélienne frappe la prison d’Evin à Téhéran, connue pour détenir des prisonniers politiques et plusieurs ressortissants étrangers. L’Iran annoncera un bilan de plus de 70 morts.
L’Iran tire des missiles balistiques contre la base militaire américaine d’Al-Udeid. Le Qatar ferme temporairement son espace aérien et affirme avoir intercepté les projectiles, qui n’ont pas fait de victimes.
Le président américain D. Trump annonce un cessez-le-feu entre l’Iran et Israël, mais aucun des deux États ne confirme immédiatement l’accord.
Malgré l’annonce d’un cessez-le-feu par le président américain D. Trump, l’Iran et Israël poursuivent leurs frappes. C’est la fin de la guerre des Douze Jours.
Signature par le président américain D. Trump d’un décret levant le programme de sanctions américaines contre la Syrie, tout en maintenant celles visant B. el-Assad et ses proches.
Plus de 230 000 Afghans, la plupart expulsés, quittent l’Iran au mois de juin, alors que Téhéran ordonne aux migrants en situation irrégulière de quitter le pays d’ici au 6 juillet, provoquant un exode massif vers l’Afghanistan.
Le gouvernement iranien annonce l’entrée en vigueur de la loi qui suspend sa coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), en réaction au « silence » de l’organisation face aux frappes israélo-américaines sur ses sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan.
Les États-Unis révoquent la dénomination terroriste du groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTC), arrivé au pouvoir en décembre 2024, dans le cadre de la levée des sanctions américaines contre la Syrie.
Tsahal mène plus de 30 frappes aériennes et une offensive terrestre dans la bande de Gaza, détruisant une trentaine de positions du Hamas et des infrastructures souterraines.
Une attaque d’Israël au sud du Liban fait 12 morts ; c’est la plus meurtrière depuis le cessez-le-feu de novembre 2024.
L’Union européenne engage une procédure d’arbitrage contre l’Algérie, l’accusant d’imposer des restrictions aux exportations et aux investissements européens depuis 2021.
93 Palestiniens sont tués par des soldats israéliens lors de distributions d’aide humanitaire en différents points de l’enclave gazaouie, selon le ministère palestinien de la Défense civile.
D. Trump annonce le retrait des États-Unis de l’UNESCO, dont il juge les positions hostiles à Israël : l’organisation a admis la Palestine comme membre et reconnu Hébron comme ville palestinienne.
Le ministre de l’Intérieur français B. Retailleau indique, sans concertation avec le Quai d’Orsay, vouloir restreindre les déplacements en France de certains diplomates algériens, exacerbant les tensions entre la France et l’Algérie.
B. H. Bayoun, Premier ministre de la République arabe sahraouie démocratique dont le gouvernement est en exil en Algérie, affirme la volonté du Front Polisario de négocier directement avec le Maroc sous l’égide de l’ONU.
Les autorités retirent le permis de l’entreprise émirati Guinea Alumina Corporation pour non-respect des engagements industriels dans l’exploitation de la bauxite. L’entreprise annonce une procédure d’arbitrage international.
E. Macron demande au gouvernement français une ligne plus ferme envers Alger, menaçant de suspendre l’accord de 2013 sur les visas diplomatiques.
L’armée soudanaise frappe un avion-cargo émirati à Nyala dans le Darfour du Sud, tuant 40 mercenaires colombiens et révélant l’implication logistique d’Abou Dhabi aux côtés des Forces de soutien rapide.
Le cabinet de sécurité israélien approuve un plan de conquête de Gaza City impliquant le déploiement de plus de 100 000 soldats et le déplacement forcé de la population palestinienne locale.
Une frappe israélienne à Gaza tue 5 journalistes d’Al Jazeera, dont Anas al-Sharif, correspondant emblématique et lauréat du prix Pulitzer. Cela relance le débat sur les attaques israéliennes contre la liberté de la presse.
Bagdad et Téhéran signent un accord de sécurité renforçant la coopération frontalière. Washington s’inquiète de l’existence de cet accord.
Bagdad et Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, formalisent un accord pétrolier pour exporter 50 000 barils par jour via la Turquie.
Des inondations et mouvements de terrain provoqués par des pluies torentielles font au moins 8 morts et plusieurs disparus sur l’île de São Vicente.
Sur fond d’accusations de soutien émirati aux FSR, Khartoum renforce les contrôles sur les exportations d’or, alors que les relations économiques se dégradent après l’arrêt, en août, par Abou Dhabi, des vols et du trafic maritime avec le Soudan.
Le président F. Touadéra lance la construction d’un champ solaire financé par un investissement émirati de 90 millions USD.
B. Smotrich, ministre des Finances israélien, annonce la construction de 3 400 logements dans la zone E1 de la Cisjordanie occupée : le projet couperait totalement le Nord et le Sud de la Cisjordanie, mettant fin à la possibilité d’une solution à deux États.
La Syrie et Israël poursuivent des discussions pour un cessez-le-feu et un mécanisme de désescalade à la suite de tensions ravivées après la chute du régime syrien, sans accord définitif.
Au Qatar, les discussions reprennent tardivement entre le gouvernement congolais et l’Alliance du fleuve Congo (AFC, dont M23), soutenue par le Rwanda, dans un contexte de reprise des combats.
Le siège de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL) est visé par un tir de roquette qui, mal réalisé, détruit une habitation dans la banlieue de Tripoli.
Pour la première fois, l’ONU déclare qu’une famine touche 500 000 personnes dans le gouvernorat de Gaza et risque de s’étendre à ceux de Deir al-Balah et Khan Younès. Elle en attribue la responsabilité à Israël.
Israël frappe la capitale yéménite Sanaa, tuant 6 personnes, en représailles d’un tir de missile à fragmentation par les houthistes, le 22 août.
Canberra expulse l’ambassadeur iranien, ferme son ambassade à Téhéran — accusant l’Iran d’avoir dirigé des attaques antisémites à Sydney et Melbourne en 2024 — et annonce aussi vouloir classer les Gardiens de la révolution comme organisation terroriste.
L’Allemagne, la France et le Royaume-Uni déclenchent au Conseil de sécurité de l’ONU le mécanisme de snapback prévu par le Plan d’action global commun (JCPoA) de 2015 pour rétablir les sanctions internationales contre l’Iran, en raison de violations répétées de ses engagements sur le nucléaire.
Des frappes israéliennes sur Sanaa, capitale du Yémen, font au moins 12 morts parmi les cadres du mouvement houthiste, dont le Premier ministre du gouvernement rebelle, A. Ghaleb al-Rahwi.
Les États-Unis sanctionnent un réseau de vente de pétrole iranien basé aux Émirats arabes unis, dirigé par W. K. Hamid al-Samarra’i. Il est accusé d’avoir transporté du pétrole iranien sous pavillon irakien.
À Rome, rencontre sous médiation américaine et italienne entre I. Dbeibah (Gouvernement d’unité nationale) et S. Haftar (Armée nationale libyenne), envoyés par les deux camps qui s’opposent dans la guerre civile.
Le Mali saisit la Cour internationale de Justice (CIJ) après qu’un de ses drones a été abattu au-dessus de son territoire par l’Algérie (1er avril), dans un contexte de tensions diplomatiques entre les deux pays concernant leur frontière.
L’Iran et l’AIEA s’accordent sur un nouveau cadre de coopération pour reprendre les inspections des installations nucléaires iraniennes, y compris les sites auparavant inaccessibles.
Israël mène un raid aérien sur les bureaux du Hamas à Doha, tuant au moins 6 personnes. Le Qatar condamne l’attaque comme violation de sa souveraineté.
L’Assemblée générale des Nations Unies adopte la « déclaration de New York » pour un État palestinien sans le Hamas : 142 membres pour, 10 contre (dont le Canada, les États-Unis et Israël), 12 abstentions.
Conclusion d’un accord préliminaire à Tripoli entre le Premier ministre A. Dbeibah et la force Radaa, l’une des plus puissantes unités paramilitaires du pays, permettant d’écarter un affrontement imminent.
La commission d’enquête internationale indépendante de l’ONU sur le territoire palestinien occupé conclut qu’Israël a commis « quatre actes génocidaires » à Gaza, relançant les débats sur les sanctions internationales et la responsabilité pénale des dirigeants israéliens.
Rencontre à Riyad entre M. ben Salmane (prince héritier saoudien) et A. Larijani (Conseil suprême iranien de sécurité nationale) visant à coordoner la sécurité régionale face à l’escalade Israël-Gaza et aux tensions en mer Rouge.
Signature à Riyad d’un traité de défense mutuelle entre l’Arabie saoudite et le Pakistan, incluant coopération militaire et garanties sécuritaires : le Pakistan s’engage à étendre son parapluie nucléaire à l’Arabie saoudite.
Veto des États-Unis, en Conseil de sécurité de l’ONU, sur l’adoption d’une résolution demandant un cessez-le-feu et l’accès humanitaire dans la bande de Gaza, qui déclenche la colère des autres membres.
En marge de l’Assemblée générale de l’ONU, un sommet coprésidé par la France et l’Arabie saoudite réunit plusieurs dirigeants mondiaux pour relancer la solution à deux États dans le conflit israélo-palestinien.
Le président intérimaire syrien, A. al-Charaa, s’exprime devant l’Assemblée générale des Nations Unies, appelant à lever les sanctions contre son pays. Il s’agit du premier discours d’un chef d’État syrien devant l’ONU depuis 1967.
Le Conseil de sécurité déclenche le mécanisme de snapback contre l’Iran en réponse à ses activités de prolifération nucléaire, rétablissant les sanctions antérieures à l’accord de 2015 (embargo sur les armes, restrictions nucléaires et gels d’avoirs).
Au côté du Premier ministre israélien, B. Netanyahou, D. Trump présente à la Maison-Blanche un plan de paix pour Gaza, accueilli avec prudence par les États arabes et rejeté par le Hamas.
À Gaza : au moins 66 Palestiniens tués en 24 heures par Tsahal, portant le bilan officiel à plus de 67 000 morts depuis octobre 2023, alors que des frappes visent zones résidentielles et camps de déplacés.
Premières législatives depuis la chute de B. el-Assad : un corps électoral d’environ 6 000 membres élit 140 des 210 députés. Les 70 autres sont nommés par le chef de l’État provisoire A. al-Charaa, ce qui suscite des critiques (concentration des pouvoirs et absence de suffrage direct).
Israël et le Hamas approuvent un accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza qui prévoit, selon le plan de paix américain, la libération des otages, la fin des combats et l’acheminement d’aide humanitaire à Gaza.
Sommet pour la paix à Charm el-Cheikh, coprésidé par D. Trump et A. Fattah al-Sissi : plus de 20 pays, ainsi que l’Autorité palestinienne, y participent, en l’absence d’Israël et du Hamas.
Dans le cadre du plan de paix, le Hamas libère les derniers otages israéliens vivants contre 2 000 détenus palestiniens.
J. Paris et C. Kohler, deux Français arrêtés en Iran en mars 2023, sont condamnés à 17 et 20 ans de prison pour espionnage au profit de la France et d’Israël.
V. Poutine reçoit A. al-Charaa à Moscou. Ils saluent les liens « historiques » et « profonds » entre leurs pays et abordent le sort de B. el-Assad, en exil en Russie, ainsi que l’avenir des bases militaires russes en Syrie.
La Cour pénale internationale rejette le recours d’Israël contre une décision confirmant le mandat d’arrêt délivré à l’encontre de B. Netanyahou pour sa « responsabilité pénale » dans des crimes de guerre et contre l’humanité à Gaza.
Attaque des houthistes contre un bâtiment de l’ONU : 20 employés de l’organisation sont retenus en otage (dont Peter Hawkins, le représentant de l’UNICEF au Yémen).
Au Qatar, le Pakistan et l’Afghanistan se mettent d’accord sur un cessez-le-feu immédiat, après une semaine de combats ayant causé plusieurs dizaines de morts. Les négociations de paix se poursuivent.
Un drone israélien armé d’une grenade est lancé à proximité des soldats de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), avant qu’un char israélien ne tire en leur direction. L’ONU et la France dénoncent l’incident. Israël nie avoir visé les Casques bleus.
Le Pakistan annonce l’échec des négociations menées avec les talibans sous médiation qatarie et turque. Islamabad menace les talibans de destruction.
La Syrie est le 120e État depuis 2008 à reconnaître l’indépendance et la souveraineté du Kosovo (sans compter les rétractations sous pression serbe).
C. Kohler et J. Paris, deux Français condamnés en Iran pour espionnage au profit de la France et d’Israël, sont libérés de prison. Transférés à la résidence de France en Iran, ils ont interdiction de quitter le territoire iranien.
Le Conseil de sécurité des Nations Unies lève les sanctions internationales imposées à la Syrie. La Chine s’abstient sur le vote, les 14 autres États approuvent la résolution. Les Nations Unies saluent les efforts du gouvernement syrien en matière de lutte contre le terrorisme.
Le président syrien par intérim A. al-Charaa est accueilli par le président américain D. Trump à la Maison-Blanche. Le département d’État américain prolonge la suspension des sanctions à l’encontre de la Syrie pour 180 jours.
L’écrivain franco-algérien B. Sansal est gracié par le président algérien A. Tebboune après une demande de son homologue allemand F-W. Steinmer. Son incarcération cristallisait les tensions diplomatiques entre Paris et Alger.
De nouvelles sanctions américaines sont imposées à l’encontre d’entités internationales (en Allemagne, Chine, Inde, Turquie et Ukraine) impliquées dans la chaîne de production iranienne de missiles et de drones.
Le Conseil de sécurité adopte une résolution américaine créant une force internationale de stabilisation et un Conseil de paix pour Gaza. Chine et Russie s’abstiennent ; Israël et le Hamas la rejettent.
Le département du Trésor américain adopte de nouvelles sanctions à l’égard de l’industrie pétrolière iranienne. Les avoirs de plusieurs entités et navires désignés comme appartenant à la « flotte fantôme » iranienne sont gelés.
Une frappe israélienne sur Beyrouth fait 5 morts et 28 blessés. Le chef militaire du Hezbollah, H. A. Tabatabai fait partie des personnes tuées.
Raid israélien dans le village syrien de Beit Jinn pour arrêter des membres libanais de la Jamaa Islamiya : au moins 13 Syriens sont tués et 24 blessés, tandis que 6 soldats israéliens sont blessés.
Le Conseil de transition du Sud (sécessionniste, soutenu par les Émirats arabes unis, ex-allié du gouvernement contre les houthistes) lance une grande attaque militaire dans le Sud du pays contre le gouvernement reconnu internationalement et soutenu par l’Arabie saoudite.
Le Conseil de transition du Sud (sécessioniste, soutenu par les Émirats arabes unis) contrôle le Sud du Yémen après une attaque lancée le 2 décembre contre son ancien allié, le gouvernement reconnu internationalement (soutenu par l’Arabie saoudite).
Un membre de l’État islamique tue 2 soldats et 1 interprète, et fait 3 blessés parmi les militaires (tous américains) lors d’une réunion avec leurs homologues syriens à Palmyre. Le tireur est tué à son tour par l’armée américaine.
Des inondations soudaines provoquées par des pluies torrentielles frappent la ville côtière de Safi, sur la côte Atlantique, faisant au moins 37 morts et plusieurs dizaines de blessés.
En appel, la Cour pénale internationale rejette les arguments d’Israël selon lesquels l’enquête sur les crimes commis à Gaza après le 7 octobre 2023 serait invalide et confirme les mandats d’arrêt contre le Premier ministre B. Netanyahou et l’ancien ministre de la Défense Y. Gallant.
D. Trump étend le travel ban en interdisant l’entré sur le territoire américain aux ressortissants de l’Autorité palestinienne, du Burkina Faso, du Mali, du Soudan du Sud et de la Syrie, et en durcissant les restrictions pour 15 autres pays.
En représailles à la décision de la Cour pénale internationale du 15 décembre, les États-Unis annoncent de nouvelles sanctions contre 2 juges de la CPI. Ils dénoncent une atteinte à la souveraineté des États-Unis et d’Israël, qui n’ont pas ratifié le Statut de Rome.
Washington annonce des frappes de représailles contre 70 cibles de l’État islamique en Syrie après une attaque ayant tué 3 Américains près de Palmyre le 13 décembre.
Israël approuve l’installation de 19 nouvelles colonies dans la Cisjordanie occupée, malgré leur illégalité au regard du droit international, portant à 69 le nombre de colonies reconnues en 3 ans.
Le parlement algérien adopte à l’unanimité une loi qualifiant la colonisation française de « crime d’État », criminalisant sa glorification et réclamant excuses officielles et réparations à Paris.
14 pays, dont l’Allemagne, le Canada, la France, le Japon et le Royaume-Uni, appellent Israël à renoncer à la reconnaissance des 19 nouvelles colonies en Cisjordanie occupée et à cesser toute expansion coloniale.
Les autorités turques arrêtent 115 suspects liés à l’organisation État islamique lors de raids menés dans 124 lieux à Istanbul, après des menaces d’attentats contre les fêtes de Noël et du Nouvel An.
Israël est le premier État à reconnaître le Somaliland comme souverain et indépendant de la Somalie. Les 2 parties signent une déclaration de reconnaissance mutuelle et d’établissement de relations diplomatiques. L’ONU affirme le respect de l’unité de la Somalie.
Un Casque bleu de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban est blessé par des tirs de mitrailleuses lourdes provenant de positions israéliennes, alors qu’il participe à une patrouille à proximité de la Ligne bleue.
La coalition menée par Riyad enjoint le Conseil de transition du Sud (CTS, séparatistes liés aux Émirats arabes unis) à retirer ses forces d’Hadramout et d’Al-Mahra. À Aden, les partisans du CTS l’appellent à rétablir l’indépendance du Yémen du Sud (1967-1990).
La flambée du cours de l’or et l’effondrement soudain du rial (monnaie nationale) ruinent les commerçants iraniens et les conduisent à lancer des manifestations à Téhéran.
Des étudiants rejoignent les manifestations contre la crise économique initiées 2 jours plus tôt par les commerçants de Téhéran ; le président M. Pezeshkian affirme être à l’écoute des « revendications légitimes » et promet des réformes monétaires.
Le gouvernement israélien annonce la suspension, à compter du 1er janvier 2026, de 37 ONG humanitaires internationales dans la bande de Gaza, les accusant de ne pas respecter de nouvelles procédures de contrôle et de coopérer avec le Hamas.
Chronologie réalisée par Mathilde Amouroux, Alexandre Domballe, Noé Erhmann, Alice Thion et Iris Thomas, sous la coordination de Célia Aubry et Amélie Faltot.