Chronologie 2025
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Le Congrès procède à la certification de la victoire de D. Trump à l’élection présidentielle, 4 ans jour pour jour après l’assaut du Capitole.
Élection du général J. Aoun comme président de la République avec 77,38 % des voix, après plus de 2 années passées sans chef d’État.
Investiture contestée du président N. Maduro pour un 3e mandat, sur fond de divergences autour du résultat de l’élection présidentielle de juillet 2024.
Élections législatives : Convention pour le renouveau des Comores (CRC) en tête avec 31 sièges, dans un scrutin boycotté et contesté par une partie de l’opposition ; 1 siège pour le Parti pour la réforme des institutions (PARI) et 1 pour un candidat indépendant (66,3 % de participation).
Des dizaines de milliers de personnes manifestent à Bucarest à l’appel de l’extrême droite pour réclamer la démission du président K. Iohannis et la tenue de l’élection présidentielle dont les résultats du 1er tour (novembre 2024) ont été annulés en raison d’une ingérence russe.
Investiture du 47e président, D. Trump, et de son vice-président, J. D. Vance, immédiatement suivie de la signature de décrets présidentiels notifiant le retrait de l’État de l’Organisation mondiale de la santé et de l’Accord de Paris sur le climat.
Élection présidentielle : le président sortant A. Loukachenko est réélu dès le 1er tour pour un 7e mandat (87,48 % des voix) face à S. Syrankov, premier secrétaire du Parti communiste de Biélorussie (81,5 % de participation).
Le nationaliste et indépendantiste flamand B. De Wever devient Premier ministre à l’issue de plusieurs mois de négociations après les élections législatives de juin 2024.
Élections législatives : Le Mouvement de la révolution citoyenne (RETO) arrive en tête avec 67 sièges pour 41,32 % des voix, suivi de l’Action démocratique nationale (ADN) avec 66 sièges pour 43,34 % des voix (82,03 % de participation).
Élection au suffrage indirect du conservateur K. Tasoúlas comme président de la République hellénique avec 67,51 % des voix à l’issue du 4e et dernier tour du scrutin.
Le président K. Iohannis démissionne sous la menace d’une procédure de destitution engagée par l’extrême droite après l’annulation de l’élection présidentielle par la Cour constitutionnelle (novembre 2024). Le président du Sénat, I. Bolojan assure l’intérim.
Le diplomate djiboutien M. A. Youssouf est élu pour 4 ans à la présidence de la Commission de l’Union africaine au 7e tour du scrutin (33/49 pays votants). En parallèle, le président angolais J. Lourenço prend la présidence tournante de l’Union africaine, pour 1 an.
Élections fédérales : l’alliance Unions chrétiennes (CDU-CSU) est en tête avec 208 sièges. On compte 152 sièges pour l’AfD, 120 pour le SPD, 85 pour Les Verts et 64 pour Die Linke (82,51 % de participation).
Réélu en janvier, le président biélorusse A. Loukachenko, au pouvoir depuis 1994, prête serment pour son 7e mandat.
La Cour constitutionnelle valide à l’unanimité la destitution du président Yoon S., entraînant son départ immédiat et la convocation d’une élection anticipée.
Le chancelier fédéral F. Merz annonce la formation d’un gouvernement de coalition entre les conservateurs (CDU/CSU) et les sociaux-démocrates (SPD), 6 semaines après la victoire de l’alliance Unions chrétiennes au Bundestag.
Le général B. Oligui Nguema, meneur du coup d’État 2 ans plus tôt, est élu président au 1er tour avec 94,85 % des voix (70,11 % de participation). Les candidatures d’A. Ondo Ossa et de P. Maganga Moussavou avaient été rejetées du fait de la limite d’âge dans la nouvelle constitution.
Réélection au 2nd tour du président sortant D. Noboa (Action démocratique nationale) avec 55,63 % des voix, face à L. González (Mouvement de la révolution citoyenne) avec 44,37 % des voix (82,97 % de participation).
T. Thiam, chef de l’opposition ivoirienne, est radié de la liste électorale, à quelques mois de l’élection présidentielle (octobre 2025), pour avoir « perdu » la nationalité ivoirienne en acquérant la nationalité française, alors qu’il avait renoncé à cette dernière en mars 2025.
Élections fédérales : le Parti libéral de M. Carney arrive en tête (169 sièges), suivi du Parti conservateur de P. Poilievre (144), du Bloc québécois de J.-F. Blanchet (22), du Nouveau Parti démocratique de J. Singh (7) et du Parti vert d’E. May (1) (69,45 % de participation).
Élections législatives : la Coalition des intérêts menée par K. Persad-Bissessar arrive en tête (26 sièges), suivie du Mouvement national du peuple de S. Young (13) et du Parti populaire de Tobago de F. Chavez Augustine (2) (54 % de participation).
Élections fédérales : le Parti travailliste australien arrive en tête (94 représentants et 28 sénateurs), suivi, entre autres, par les conservateurs de la Coalition (43 représentants et 27 sénateurs) et les Verts (1 représentant et 11 sénateurs) (91 % de participation).
Élections législatives : le Parti d’action populaire arrive en tête (87 sièges). Le Parti des travailleurs de P. Singh remporte 12 sièges (92,47 % de participation). L. Wong est reconduit comme Premier ministre.
Premier tour de l’élection présidentielle, après invalidation de celui de 2024 pour ingérence étrangère : G. Simion (extrême droite, 40,96 % des voix) et N. Dan (centre, 20,99 % des voix) se qualifient en l’absence de C. Georgescu, dont la candidature a été interdite par la Cour constitutionnelle (53,21 %…Lire la suite
Le Premier ministre, M. Ciolacu, démissionne après l’élimination du candidat pro-gouvernemental, C. Antonescu, lors du premier tour de l’élection présidentielle (4 mai).
Élection fédérale : F. Merz (CDU) est élu chancelier fédéral par le Bundestag au 2nd tour de scrutin grâce à une coalition CDU-CSU-SPD, avec 325 voix, après un échec historique au 1er tour, où il n’avait obtenu que 310 voix sur les 316 requises.
Ouverture du conclave : les cardinaux se réunissent au Vatican pour élire un nouveau pape dans le plus grand conclave de l’histoire (133 votants), jugé imprévisible en raison de divisions internes à l’Église catholique.
R. Prevost est élu pape au 4e tour de scrutin. Prenant le nom de Léon XIV, il devient à 69 ans le premier pontife né aux États-Unis.
Élection présidentielle : le candidat centriste pro-européen N. Dan est élu au 2nd tour avec 53,6 % des voix, contre 46,4 % pour le candidat d’extrême-droite G. Simion (64,72 % de participation).
Élections législatives : la coalition de droite Alliance démocratique (PSD-CDS) arrive en tête (89 sièges), suivie, entre autres, par le Parti socialiste (qui chute à 58 sièges) et Chega (58) (64,38 % de participation).
Élections législatives : le Grand Pôle patriotique arrive en tête (253 sièges), suivi par l’Alliance démocratique (14) et l’UNT-Única (11) (42,7 % de participation). Le scrutin est boycotté par une grande partie de l’opposition, qui rejette la légitimité du résultat, comme en 2024.
Élections législatives : le Parti national démocratique arrive en tête (18 sièges), suivi du Parti de la réforme progressiste (17) et du Parti général de la libération et du développement et du Parti national du Suriname (6 chacun) (69,36 % de participation).
Élection au 3e tour de l’économiste et ancien ministre mauritanien S. Ould Tah comme président de la Banque africaine de développement, avec 76,18 % des voix.
Élection présidentielle : victoire, au 2nd tour, du national-conservateur K. Nawrocki (Droit et justice, 50,89 % des voix) face au libéral pro-européen R. Trzaskowski (Plate-forme civique, 49,11 % des voix), dans un scrutin serré (71,63 % de participation).
Élection présidentielle : victoire du candidat progressiste Lee J. (49,42 % des voix) face à son rival conservateur, Kim M. (41,15 %). Le scrutin a mobilisé les électeurs (79,38 % de participation) après la destitution de Yoon S., consécutive à sa tentative de coup d’État (décembre 2024).
Élections législatives : le CNDD-FDD d’É. Ndayishimiye (accusé de réprimer son opposition) remporte tous les sièges (96,51 % des voix) face à l’Union pour le progrès national d’O. Nkurunziza et le Congrès national pour la liberté de N. Girukwishaka (98,88 % de participation).
Élection par acclamation de J. Geerlings-Simons, du Parti national démocratique (NDP), comme présidente du Suriname, en l’absence d’opposant.
Attaque des rebelles houthistes (jusqu’au 7 juillet) : deux vraquiers libériens exploités par la Grèce, Magic Seas (pas de victime) et Eternity C (4 morts), sont coulés, marquant la première attaque contre des navires commerciaux depuis décembre 2024.
Élections générales : victoire du président sortant I. Ali et du Parti populaire progressiste (PPP/C) avec 55 % des voix (61 % de participation), sur fond de débats autour des ressources pétrolières et de l’Essequibo.
Élections législatives : le Parti travailliste remporte 35 sièges et 50,54 % des voix contre 28 sièges et 49,16 % au Parti national du peuple (40 % de participation). A. Holness est reconduit comme Premier ministre.
Élections législatives : le Premier ministre travailliste sortant J. Gahr Store annonce la victoire de son parti avec 28 % des voix, talonné par le Parti du progrès (FrP), d’extrême droite (80 % de participation).
Élections générales : victoire de P. Mutharika et du Parti démocrate-progressiste (57 % des voix) contre le président sortant L. Chakwera et le Parti du Congrès du Malawi (33 % des voix) (76 % de participation).
Élections législatives : victoire du Parti action et solidarité, pro-européen (55 sièges), devant le Bloc électoral des communistes et socialistes, russophile (26 sièges), malgré des tentatives de déstabilisation attribuées à la Russie (52 % de participation).
Premières législatives depuis la chute de B. el-Assad : un corps électoral d’environ 6 000 membres élit 140 des 210 députés. Les 70 autres sont nommés par le chef de l’État provisoire A. al-Charaa, ce qui suscite des critiques (concentration des pouvoirs et absence de suffrage direct).
Élection au second tour de R. Paz Pereira comme président de la République bolivienne, avec 54,57 % des voix (85,32 % de participation), mettant fin à deux décennies de gouvernement du Mouvement vers le socialisme.
Élection présidentielle : le président sortant A. Ouattara se présente pour un 4e mandat, face à des candidats mineurs, après l’invalidation des candidatures des principales figures de l’opposition (T. Thiam, C. Blé Goudé et P. Affi N’Guessan).
Élection présidentielle : P. Biya est réélu au premier tour avec 53,66 % des voix (57,76 % de participation). Son principal opposant conteste le résultat et des affrontements avec les forces de l’ordre font 4 morts.
Proclamation de la réélection au premier tour d’A. Ouattara avec 89,77 % des voix (50,1 % de participation). Le résultat est alors provisoire, il doit être examiné en recours par le Conseil constitutionnel.
Élections présidentielles et législatives : le régime du Parti de la révolution de la présidente sortante S. S. Hassan a disqualifié les principaux partis d’opposition (dont Chadema) ou emprisonné leurs leaders avant le scrutin ; l’opposition dénonce des fraudes et appelle à manifester.
La répression policière qui s’abat sur les manifestations contre les élections de la veille fait environ 700 morts, principalement à Dar es-Salaam et Mwanza.
Proclamation des résultats des élections du 29 octobre, à l’issue de trois jours de violences : S. S. Hassan est élue présidente de la République avec 97,66 % des voix (87 % de participation). Son parti obtient 383 sièges sur 403 à l’Assemblée nationale.
Élections présidentielle et législatives : le président sortant U. Sissoco Embaló et son principal rival F. Dias revendiquent chacun la victoire, dans l’attente des résultats officiels prévus pour le 27 novembre.
Coup d’État militaire : des officiers renversent le président U. Sissoco Embaló et suspendent le processus des élections du 23 novembre, empêchant la commission électorale de publier les résultats.
Élections régionales et locales : le Swapo arrive largement en tête et obtient 52,4 % des sièges au sein des collectivités locales, avec une participation inférieure à 40 %.
Les Suisses rejettent par référendum (84 %) le projet de remplacement du service militaire par un service civique obligatoire pour tous, sans distinction de sexe (43 % de participation).
Élections générales pour choisir le successeur de la présidente X. Castro : les résultats du scrutin — très serrés entre N. Asfura, S. Nasralla et R. Moncada — restent provisoires au soir du vote (60,19 % de participation).
Au Congrès national, le Parti national (49 sièges sur 128) passe devant le Parti libéral (41 sièges) et le parti Libre (35 sièges), qui détenait jusqu’alors la majorité. Les résultats des présidentielles sont contestés par Libre et le Parti libéral.
Après les élections générales au Honduras, qui semblent donner la victoire au Parti national (conservateur), soutenu par D. Trump, ce dernier gracie et libère J. O. Hernandez, ancien président hondurien incarcéré pour trafic de drogue et membre du Parti national.
Élections législatives : le Premier ministre P. J. Pierre (Saint Lucia Labour Party, centre gauche) obtient un second mandat, son parti remportant 14 sièges sur 17 (48,5 % de participation).
Le parquet général du Honduras demande à Interpol de faire arrêter l’ancien président J. O. Hernandez, condamné pour trafic de drogue et gracié par D. Trump, alors que les résultats de l’élection présidentielle du 30 novembre ne sont toujours pas officiellement proclamés.
Élection au second tour de J. A. Kast (Partido Republicano, extrême droite) comme président de la République du Chili avec 58 % des voix face à la candidate du Parti communiste, J. Jara (85 % de participation).
Les autorités électorales proclament la victoire du candidat conservateur N. Asfura (Parti national) à la présidentielle du 30 novembre avec 40,3 % des voix, devant S. Nasralla (Parti libéral, 39,5 %) et R. Moncada (Libre, 19,2 %), au terme d’un recomptage contesté.
Première phase des élections générales : le Parti de l’union, de la solidarité et du développement (pro-junte) revendique la victoire, avec 82 sièges sur les 102 à pourvoir lors de cette première phase (52,13 % de participation affichée officiellement, malgré le boycott de l’opposition et la guerre civile).
Élections présidentielle et législatives (nouvelle constitution de 2023). Le président sortant F.-A. Touadéra est élu au 1er tour avec 76,15 % des voix (52,42 % de participation) pour un 3e mandat. Son mouvement Cœurs unis remporte 50 sièges sur 74 au parlement.
Élections législatives : le parti au pouvoir d’A. Ouattara (RHDP) remporte 197 des 255 sièges de l’Assemblée nationale ; le Parti démocratique, principale formation d’opposition, voit son nombre de députés divisé par deux (35 % de participation).
Chronologie réalisée par Mathilde Amouroux, Alexandre Domballe, Noé Erhmann, Alice Thion et Iris Thomas, sous la coordination de Célia Aubry et Amélie Faltot.