Chronologie 2025
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Chronologies spécifiques :
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Début des affrontements entre les Unités de protection du peuple kurdes (YPG) et les factions turques soutenues par le régime du président turc R. T. Erdoğan à Manbij : plus de 100 combattants tués en 2 jours.
Attaque contre la présidence à N’Djamena : des assaillants à bord de 3 véhicules visent des camps militaires proches du palais présidentiel, avant d’être neutralisés par l’armée.
Attaque aérienne de la junte dans l’État de Rakhine : des dizaines de civils rohingyas sont tués dans le village de Kyauk Ni Maw, selon l’ONU.
Intensification des combats dans le cadre de la guerre civile soudanaise avec des attaques de drones perpétrées par les Forces armées soudanaises sur un marché de la ville d’Omdurman, dans la banlieue de Khartoum : plus de 120 civils tués et 150 blessés.
Affrontements entre l’Armée de libération nationale (ALN) et le cartel du Clan del Golfo, et entre l’ALN et une faction dissidente des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) : plus de 100 morts et près de 20 000 déplacés en 5 jours.
L’armée israélienne lance l’opération « Mur de fer » dans le camp de réfugiés de Jénine en Cisjordanie : au moins 10 morts et plus de 40 blessés.
Attaque de l’armée israélienne sur des manifestants au Sud-Liban, le jour prévu pour l’entrée en vigueur du cessez-le-feu conclu avec le Hezbollah en novembre 2024 : au moins 20 morts et 100 blessés.
Les combats entre l’armée congolaise et le M23 (Mouvement du 23-Mars) s’accentuent dans l’Est de la République démocratique du Congo. Le M23 revendique la prise de la ville de Goma : des centaines de morts et de blessés.
Le M23 prend le contrôle de l’aéroport de Goma, tandis que des ambassades (dont celle du Rwanda) sont attaquées par des manifestants à Kinshasa.
Nouvelle attaque sur le marché d’Omdurman par les Forces de soutien rapide (FSR) : 56 morts et 158 blessés.
Une attaque de l’Armée de libération du Baloutchistan fait au moins 18 morts chez les paramilitaires de Frontier Corps (liés à l’armée pakistanaise) et 12 chez les assaillants séparatistes baloutches.
Attentat à la voiture piégée à Manbij au nord du pays, à proximité de la Turquie, perpétré par l’État islamique : au moins 20 morts et 15 blessés.
Nouvelle incursion ukrainienne dans la région russe de Koursk, 6 mois après la première offensive.
Affrontements entre les forces de sécurité du Puntland et l’État islamique dans la région du Bari : 65 djihadistes et 20 soldats tués.
Attaque de combattants djihadistes contre un convoi civil escorté par l’armée malienne et le groupe paramilitaire russe Wagner à Kobé : 32 morts (dont 25 civils) et 13 blessés.
Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, attaque l’armée burkinabè dans la province du Sourou, à l’ouest du pays. En réponse, les forces armées nationales tuent 73 djihadistes, dont D. Libé, A. Seydou et S. Kalirou (alias Abdoul Kalirou).
L’attaque de la milice Coopérative pour le développement du Congo (Codeco) dans la province d’Ituri, qui fait au moins 50 civils morts et 8 blessés, est repoussée par l’armée régulière et les Casques bleus.
À Nasir, dans le Nord-Est du pays, début des affrontements entre l’armée régulière et une milice nuer, la White Army.
Les rebelles du M23, appuyés par l’armée rwandaise, prennent la ville de Bukavu, capitale du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo. Après la conquête de Goma en janvier, le M23 et son allié rwandais contrôlent de facto les deux rives du lac Kivu.
Début de l’opération « Ramadan » dans l’État d’Hirshabelle : le groupe Al-Chabab attaque plusieurs positions militaires somaliennes et s’empare provisoirement de plusieurs villes avant d’être repoussé par les forces gouvernementales et les milices.
Israël bombarde et continue d’occuper le Sud de la Syrie, faisant au moins 2 morts, alors que se tient une première conférence de dialogue national pour préparer la transition politique en Syrie.
Attaque massive de drones ukrainiens sur la région de Moscou : au moins 3 morts et 18 blessés.
Des frappes américaines contre des cibles houthistes à Sanaa et dans d’autres régions du pays font au moins 53 morts et 98 blessés. Elles ont été préparées par des officiels de la Maison-Blanche via l’application Signal.
À Nasir, l’armée sud-soudanaise effectue des bombardements contre une milice nuer, la White Army (liée au vice-président R. Machar), qui font 21 morts. Les parties s’affrontent à Nasir depuis mi-février.
À Gaza, des bombardements israéliens nocturnes rompent l’accord de cessez-le-feu entré en vigueur le 19 janvier 2025 et font au moins 404 morts et 560 blessés.
Des membres du groupe Al-Chabab tentent d’assassiner le président somalien H. Sheikh Mohamoud. Les États-Unis et l’Éthiopie effectuent des frappes aériennes contre les rebelles.
Frappes de l’armée israélienne sur le Liban en réponse à des tirs de roquettes, après 4 mois de cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël : au moins 6 morts, dont 1 enfant.
Entre le 19 et le 23 mars, Israël intercepte plusieurs missiles tirés depuis le Yémen par les houthistes.
Une frappe de l’armée soudanaise sur un marché du village de Tora dans la région du Darfour fait au moins 270 morts et 380 blessés, dont une majorité de civils. C’est l’un des pires bombardements depuis le début de la guerre civile.
Frappe de missile russe sur Soumy : au moins 100 blessés dont 23 enfants, alors même que se tiennent en Arabie saoudite des négociations pour une trêve.
Les forces armées soudanaises reprennent totalement la capitale Khartoum après une longue offensive, tandis que les Forces de soutien rapide (FSR) se retirent. En 2 ans, 3,5 millions de personnes ont dû quitter leur domicile pour fuir les combats.
Frappes de l’armée israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, pour la première fois après quatre mois de trêve.
Des affrontements entre communautés musulmanes et chrétiennes dans l’État du Plateau font plus de 40 morts et près de 1 000 déplacés.
La frappe d’un missile balistique russe dans une zone résidentielle à Kryvyï Rig fait 20 morts. L’Ukraine décrète une journée de deuil pour les victimes.
L’Algérie et le Mali annoncent la fermeture mutuelle de leur espace aérien après la destruction par l’armée algérienne d’un drone malien à sa frontière.
La Corée du Sud déclenche des tirs d’avertissement en réaction à l’incursion de soldats nord-coréens dans l’est de la zone démilitarisée.
Une attaque de l’Armée de libération nationale de Papouasie occidentale fait au moins 11 tués parmi des orpailleurs. Les rebelles affirment qu’il s’agissait de soldats déguisés.
Les Forces de soutien rapide (FSR) attaquent le camp de déplacés de Zamzam (Darfour du Nord) jusqu’au 13 avril, causant plus de 1 000 morts civils (dont une équipe médicale) et entraînant le déplacement de plus de 400 000 personnes.
Israël annonce avoir pris le contrôle du corridor de Morag, isolant totalement la ville de Rafah du reste de la bande de Gaza.
Deux frappes russes sur le centre-ville de Soumy font 35 morts pendant la messe des Rameaux. Moscou affirme avoir visé une cérémonie militaire.
Des affrontements intercommunautaires dans l’État du Plateau font près de 50 morts dans 2 villages situés entre le Nord du pays à majorité musulmane et le Sud à majorité chrétienne.
Au Baloutchistan, un attentat à la bombe contre un véhicule de police pakistanais perpétré par l’État islamique au Khorassan (responsable de l’attentat du Crocus City Hall à Moscou) fait 3 morts et 20 blessés.
Le groupe djihadiste Al-Chabab, lié à Al-Qaïda, affirme contrôler la ville d’Adan Yabal et progresse vers Mogadiscio, alors que l’armée somalienne tente de le repousser.
Deux frappes aériennes somalo-américaines font 12 morts parmi les membres du groupe Al-Chabab et détruisent un navire d’armes, quelques heures après l’attaque djihadiste à Adan Yabal.
Dans le Nord du pays, une attaque menée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, fait entre 54 et 70 morts au sein de l’armée béninoise. Initialement, le gouvernement ne parle « que » de 8 soldats tués, mais reconnaît un décompte plus…Lire la suite
Des frappes aériennes américaines contre le port pétrolier de Ras Isa, contrôlé par les houthistes, font 80 morts.
L’armée sud-soudanaise reprend la ville de Nasir (Nil Supérieur), qui avait été conquise par les miliciens nuer de la White Army le mois précédent. Ces affrontements compromettent un partage négocié du pouvoir entre le président S. Kiir et son rival, le vice-président R. Machar.
Une attaque du Front de résistance (proche des talibans) contre des touristes à Pahalgam (Cachemire) fait 26 morts. C’est l’attentat contre des civils le plus meurtrier depuis 2008. L’Inde accuse le Pakistan d’avoir commandité l’attaque. Les deux États échangent des tirs à la frontière.
Les combattants d’Al-Chabab s’emparent de la base militaire de Wargaadhi dans la région Shabeellaha Dhexe (État de Hirshabelle). Les combats avec l’armée régulière font plus de 50 morts.
L’attaque d’un site d’orpaillage artisanal dans l’État de Zamfara, au nord-ouest, faisant au moins 26 morts, est attribuée à des milices luttant pour le contrôle des ressources.
Attentat à la voiture piégée, près de Moscou : le major-général I. Moskalik, haut responsable de l’état-major russe, meurt dans l’explosion de son véhicule. C’est le 4e officier de haut rang assassiné en Russie depuis le début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine.
En banlieue de Beyrouth, Israël frappe un entrepôt de missiles de précision du Hezbollah, en violation du cessez-le-feu en vigueur.
L’armée pakistanaise tue 54 talibans alors qu’ils tentaient de franchir la frontière depuis l’Afghanistan.
À Saada, contrôlée par les rebelles houthistes, une frappe aérienne sur un centre de rétention de migrants fait 68 morts et 47 blessés. Amnesty International dénonce un possible crime de guerre.
Des affrontements confessionnels à Jaramana et Sahnaya font au moins 30 morts en 2 jours, lors de combats entre les forces gouvernementales (alliées à des islamistes) et des combattants druzes.
La Royal Air Force frappe des bâtiments au sud de Sanaa soupçonnés d’abriter des ateliers de fabrication de drones houthistes.
Les Forces de soutien rapide frappent le palais présidentiel à Khartoum avec de l’artillerie longue portée depuis Al-Salha. Aucune victime n’est signalée.
Israël frappe les abords du palais présidentiel à Damas en représailles aux violences contre la minorité druze. La présidence syrienne dénonce une dangereuse escalade.
Un des navires humanitaires de la Flottille pour la liberté, en route pour Gaza, prend feu après avoir été frappé par des drones dans les eaux internationales, au large de Malte.
Une attaque des Forces de soutien rapide à Al-Nahud fait au moins 19 morts et 37 blessés. Les paramilitaires prennent la ville, ce qui leur ouvre la voie vers El-Fasher, capitale du Darfour.
Des bombardements sur la ville d’Old Fangak et son hôpital, géré par Médecins sans frontières (MSF), font au moins 7 morts et 20 blessés. MSF dénonce une violation du droit international humanitaire.
Plusieurs frappes par drones des Forces de soutien rapide visent l’aéroport civil et militaire de Port-Soudan, ainsi qu’un dépôt de munitions sur la base Osman Digna. Aucune victime signalée.
Une attaque houthiste contre l’aéroport de Tel-Aviv fait 8 blessés.
Des frappes aériennes israéliennes sur le port de Hodeïda et une usine au Yémen font au moins 21 blessés.
Au Baloutchistan, 7 paramilitaires pakistanais sont tués par l’explosion d’un engin visant leur véhicule. Le Pakistan impute indirectement l’attaque à l’Inde, qu’il accuse d’être derrière l’Armée de libération du Baloutchistan, laquelle n’a pas revendiqué l’attentat.
Dans la nuit, l’Inde lance l’opération « Sindoor » contre le Pakistan et le Cachemire pakistanais. Des échanges de tirs s’ensuivent à la frontière. Islamabad fait état d’au moins 31 morts dans un bilan révisé ; côté indien, au moins 12 personnes, principalement civiles, sont tuées.
Deuil national après l’embuscade meurtrière de la veille contre une patrouille militaire engagée dans une opération contre l’orpaillage illégal en Amazonie équatorienne, qui a couté la vie à 11 soldats. Quito attribue l’attaque au groupe armé Comandos de la frontera.
Une frappe des Forces de soutien rapide contre une prison à El-Obeid (Kordofan-Nord) fait au moins 19 morts et 45 blessés.
Attaque contre une base militaire à Djibo (Nord) : des sources locales font état de dizaines de soldats et de civils tués, sans bilan officiel immédiat. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, revendique cette attaque et un bilan de 200 soldats tués dans la région du…Lire la suite
Une frappe aérienne contre une école de la région de Sagaing, attribuée à la junte militaire, fait au moins 17 morts et 20 blessés parmi les élèves.
Deux frappes israéliennes à Gaza, sur deux hôpitaux à Khan Younès, font au moins 18 morts et 70 blessés. L’armée israélienne affirme avoir visé des opérateurs et un centre de commandement du Hamas.
Démission du Premier ministre G. Adrianzén à la veille d’un vote de censure au Congrès, dans un contexte de forte hausse de l’insécurité et après le meurtre de 13 mineurs.
Une opération militaire dans la région d’Intan Jaya, en Papouasie centrale, fait 18 morts parmi les séparatistes papous. Cette opération se tient dans un contexte de lutte pour le contrôle d’un gisement d’or (Wabu Block).
Un attentat-suicide revendiqué par le groupe djihadiste Al-Chabab contre un site de recrutement militaire à Mogadiscio fait au moins 11 morts.
La Russie lance sa plus grande attaque de drones (270) contre l’Ukraine depuis le début de la guerre, à la veille d’un appel téléphonique prévu entre V. Poutine et D. Trump.
L’armée soudanaise annonce la libération de l’État de Khartoum des Forces de soutien rapide (FSR), après une vaste opération menée à Omdurman.
Un attentat aux abords du Jewish Museum à Washington, perpétré par un Américain soutien de la cause palestinienne, entraîne la mort de 2 membres du personnel de l’ambassade israélienne aux États-Unis.
L’État islamique lance une attaque dans la région de Soueïda contre les forces gouvernementales, qui fait 1 mort et 3 blessés. Il la revendique, pour la 1re fois depuis la chute de B. el-Assad, le 30 mai.
À Kyiv, la Russie lance une des plus grandes frappes de drones sur la capitale ukrainienne depuis le début de la guerre, alors que le plus important échange de prisonniers est en cours.
Des attaques réalisées par des bandes armées dans l’État de Taraba font plusieurs dizaines de morts et causent des pertes matérielles importantes au nord-est du pays.
Une attaque israélienne contre des cibles contrôlées par les houthistes à Sanaa détruit le dernier avion civil exploité par Yemenia Airlines à l’aéroport international.
Dans l’oblast de Briansk, l’effondrement d’un pont routier sur un train de passagers fait au moins 7 morts. Un autre pont s’effondre dans la région de Koursk. Les autorités russes parlent d’« explosions provoquées ».
Une attaque israélienne aux abords d’un site de distribution d’aide humanitaire à Rafah fait au moins 31 morts.
Une attaque du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, contre la base militaire de Boulkessi, près de la frontière avec le Burkina Faso, fait plus de 30 morts parmi les soldats maliens.
Un homme lance des engins incendiaires contre une marche de soutien aux otages israéliens à Boulder (Colorado) et fait 12 blessés. Le FBI qualifie l’attaque d’acte terroriste ciblé.
L’attaque d’un convoi humanitaire au Darfour du Nord cause la mort de 5 travailleurs humanitaires. L’armée régulière soudanaise et les Forces de soutien rapide s’accusent mutuellement.
Le pont de Crimée, le plus long d’Europe, est brièvement fermé puis rouvert après l’explosion de bombes sous-marines revendiquée par les services de sécurité ukrainiens. C’est la 3e attaque ukrainienne sur le pont depuis octobre 2022.
Frappes israéliennes sur des cibles gouvernementales syriennes après des tirs de projectiles sur le plateau du Golan, sous occupation israélienne, dont Israël tient le président syrien A. al-Charaa directement responsable.
Une attaque russe à Kyiv fait 6 morts et 49 blessés dans des frappes nocturnes de missiles et drones. Au total, au moins 407 drones et 45 missiles ont été lancés par la Russie.
Israël dit avoir récupéré les corps de 2 otages israéliens et annonce la mort d’A. Abu Sharia, chef des Brigades des moudjahidines, responsables de nombreux enlèvements le 7 octobre 2023.
Dans le Sud-Ouest du pays, une série coordonnée d’attentats contre des postes de police et des bâtiments publics et civils par des dissidents des FARC fait au moins 7 morts, dont 2 policiers, et 28 blessés.
Une attaque d’un convoi humanitaire dans le Sud de Gaza fait 8 morts et plusieurs blessés parmi les travailleurs de la Fondation humanitaire pour Gaza (GHF), qui en tient le Hamas responsable.
Israël lance une campagne de bombardements en Iran en vue de détruire le programme nucléaire iranien. Les frappes tuent notamment le chef des Gardiens de la révolution H. Salami, le chef de l’armée aérospatiale A. Hadjizadeh et le chef d’état-major M. Bagheri. Téhéran riposte contre Israël.
L’Iran et Israël échangent des tirs de missiles et de drones : Israël vise notamment le ministère iranien de la Défense ; Téhéran riposte contre des cibles militaires dans la région de Tel-Aviv.
Une attaque menée par des hommes armés non identifiés à Yelewata (État de Benue) fait au moins 150 morts, dont plusieurs brûlés vifs.
Le président américain D. Trump écourte sa participation au sommet du G7 en raison des tensions au Moyen-Orient, tandis qu’Israël frappe le siège de la radiotélévision publique iranienne, tuant 3 personnes, et qu’une salve de missiles iraniens fait 8 morts dans le centre d’Israël.
Israël annonce avoir tué le général de division A. Shadmani, le plus haut comandant militaire iranien, nommé à son poste 4 jours plus tôt.
À Kyiv, des frappes de missiles et drones russes font au moins 28 morts. C’est l’attaque la plus meurtrière contre la capitale ukrainienne depuis le début de l’année.
Des tirs et des frappes aériennes lancés par Israël font au moins 140 morts à Gaza. Les acteurs sanitaires et humanitaires craignent de passer au second plan vis-à-vis de la guerre en Iran.
L’armée israélienne frappe le complexe nucléaire d’Arak (Iran), où se trouve un réacteur de recherche à eau lourde, en construction et non opérationnel selon l’AIEA.
Des hommes armés attaquent des soldats nigériens à Banibangou, près de la frontière malienne, et font 34 morts et 14 blessés. L’attaque est plus tard attribuée à l’État islamique au Sahel.
L’armée de l’air américaine frappe les sites nucléaires iraniens de Fordo, Natanz et Ispahan. En réponse, le parlement iranien soutient le principe d’une fermeture du détroit d’Ormuz, sans décision finale à ce stade.
Un attentat-suicide contre l’église Mar Elias de Damas fait au moins 25 morts et 63 blessés. Les autorités accusent l’État islamique. Le groupuscule Saraya Ansar al-Sunna revendique ensuite l’attentat.
L’armée israélienne frappe la prison d’Evin à Téhéran, connue pour détenir des prisonniers politiques et plusieurs ressortissants étrangers. L’Iran annoncera un bilan de plus de 70 morts.
L’Iran tire des missiles balistiques contre la base militaire américaine d’Al-Udeid. Le Qatar ferme temporairement son espace aérien et affirme avoir intercepté les projectiles, qui n’ont pas fait de victimes.
Des attaques contre trois bases militaires dans les États de Kaduna et du Niger font au moins 17 morts et 4 blessés parmi les soldats nigérians. L’armée lance des contre-offensives contre des bandes armées.
Un attentat-suicide à la voiture piégée organisé par les talibans pakistanais fait 16 morts parmi des soldats pakistanais dans le nord-ouest du pays.
Lancement par la Russie de plus de 500 drones et missiles contre l’Ukraine, la plus vaste attaque aérienne depuis le début de la guerre.
Attaque du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, contre 7 villes de l’Ouest du pays. La riposte de l’armée malienne tue environ 80 combattants.
Dans la nuit du 3 au 4 juillet, la Russie lance 539 missiles et drones sur Kyiv, faisant 23 blessés. C’est l’attaque la plus lourde depuis le début de la guerre.
La Russie mène la plus vaste attaque depuis le début de la guerre (728 drones et 13 missiles) dans la nuit du 8 au 9 juillet. V. Zelensky appelle à un renforcement des sanctions.
Tsahal mène plus de 30 frappes aériennes et une offensive terrestre dans la bande de Gaza, détruisant une trentaine de positions du Hamas et des infrastructures souterraines.
Les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) soudanaises tuent environ 300 personnes, dont des femmes enceintes et des enfants, dans la région du Kordofan du Nord.
Une attaque d’Israël au sud du Liban fait 12 morts ; c’est la plus meurtrière depuis le cessez-le-feu de novembre 2024.
Les aéroports de Moscou sont fortement perturbés par une attaque de plus de 230 drones ukrainiens, la 4e depuis mai, affectant vols civils et militaires et provoquant des retards majeurs.
93 Palestiniens sont tués par des soldats israéliens lors de distributions d’aide humanitaire en différents points de l’enclave gazaouie, selon le ministère palestinien de la Défense civile.
Après l’incursion de troupes sud-soudanaises dans une zone disputée avec l’Ouganda, des échanges de tirs à la frontière font au moins 6 morts, malgré l’existence d’un comité conjoint de démarcation chargé de régler le différend d’ici 2027.
Deux attaques djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, frappent simultanément le camp militaire de Dargo et un convoi dans l’Oudalan, au nord du Burkina Faso, faisant au moins 100 morts.
L’armée soudanaise frappe un avion-cargo émirati à Nyala dans le Darfour du Sud, tuant 40 mercenaires colombiens et révélant l’implication logistique d’Abou Dhabi aux côtés des Forces de soutien rapide.
Une frappe israélienne à Gaza tue 5 journalistes d’Al Jazeera, dont Anas al-Sharif, correspondant emblématique et lauréat du prix Pulitzer. Cela relance le débat sur les attaques israéliennes contre la liberté de la presse.
Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, multiplie les attaques au Burkina Faso et au Mali. Les juntes du Burkina Faso, du Mali et du Niger, réunies au sein de l’Alliance des États du Sahel, réaffirment leur projet de créer une force commune pour…Lire la suite
Le siège de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL) est visé par un tir de roquette qui, mal réalisé, détruit une habitation dans la banlieue de Tripoli.
Israël frappe la capitale yéménite Sanaa, tuant 6 personnes, en représailles d’un tir de missile à fragmentation par les houthistes, le 22 août.
Des drones ukrainiens frappent des infrastructures russes dans la région de Novorossiysk, provoquant des incendies dans le port d’Oust-Louga et dans la centrale nucléaire de Koursk.
Une importante attaque aérienne russe (une trentaine de missiles et 600 drones) fait au moins 23 morts à Kyiv et une cinquantaine de blessés.
Des frappes israéliennes sur Sanaa, capitale du Yémen, font au moins 12 morts parmi les cadres du mouvement houthiste, dont le Premier ministre du gouvernement rebelle, A. Ghaleb al-Rahwi.
D. Trump annonce la première frappe de l’US Navy contre un bateau parti du Venezuela suspecté de narcotrafic. Elle tue 11 personnes au large de la côte caraïbe.
Une attaque de Boko Haram à Darul Jamal, dans le Nord-Est du pays, fait au moins 63 morts.
Kyiv est frappé par la plus vaste attaque aérienne russe depuis le début de la guerre, impliquant plus de 800 drones et missiles. Ils endommagent le siège du gouvernement et font au moins 5 morts.
Israël mène un raid aérien sur les bureaux du Hamas à Doha, tuant au moins 6 personnes. Le Qatar condamne l’attaque comme violation de sa souveraineté.
Mort d’au moins 12 soldats pakistanais dans une attaque perpétrée par le mouvement des talibans du Pakistan, dans la province du Khyber Pakhtunkhwa, dans le Nord-Ouest du pays.
Un drone des Forces de soutien rapide (FSR) frappe la mosquée Al-Safiya à El-Fasher dans la région soudanaise du Darfour du Nord, faisant au moins 75 morts.
À Gaza : au moins 66 Palestiniens tués en 24 heures par Tsahal, portant le bilan officiel à plus de 67 000 morts depuis octobre 2023, alors que des frappes visent zones résidentielles et camps de déplacés.
Les talibans accusent le Pakistan d’avoir mené au moins deux frappes sur Kaboul et Paktika la veille. Le Pakistan appelle l’Afghanistan « à cesser d’abriter sur son sol des talibans pakistanais ».
Les talibans lancent une attaque contre les forces pakistanaises stationnées à la frontière. Les talibans annoncent avoir tué 58 soldats, Islamabad reconnaît 23 pertes et affirme avoir éliminé 200 talibans.
Les États-Unis annoncent avoir frappé un nouveau bateau près des côtes vénézuéliennes, tuant 6 personnes et portant le bilan de ce type de frappes à 27 morts depuis le 2 septembre.
Des séparatistes papous armés (armes à feu, arcs et flèches) attaquent des troupes de l’armée régulière pour protéger un poste rebelle à Soanggama (région d’Intan Jaya, Papouasie centrale). Le lendemain, l’armée reprend la main et fait 14 morts parmi les séparatistes.
Attaque des houthistes contre un bâtiment de l’ONU : 20 employés de l’organisation sont retenus en otage (dont Peter Hawkins, le représentant de l’UNICEF au Yémen).
Un drone israélien armé d’une grenade est lancé à proximité des soldats de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), avant qu’un char israélien ne tire en leur direction. L’ONU et la France dénoncent l’incident. Israël nie avoir visé les Casques bleus.
L’explosion d’une voiture dans un quartier de la capitale fait 12 morts et 30 blessés. Le lendemain, le Premier ministre N. Modi parle de complot terroriste pendant que la police procède à plusieurs arrestations dans la région du Kashmir.
Un attentat-suicide devant un tribunal d’Islamabad, revendiqué par les talibans pakistanais, fait au moins 12 morts et 27 blessés. Le Pakistan accuse l’Afghanistan.
Au cours d’une attaque à Papiri, dans le centre du pays, 315 élèves et enseignants d’une école chrétienne sont enlevés par une bande criminelle. Le 17 novembre, 25 jeunes filles avaient déjà été enlevées dans le Nord-Ouest du pays (Kebbi) dans les mêmes conditions.
Une frappe israélienne sur Beyrouth fait 5 morts et 28 blessés. Le chef militaire du Hezbollah, H. A. Tabatabai fait partie des personnes tuées.
Un attentat-suicide contre le quartier général de la force paramilitaire Federal Constabulary à Peshawar (près de la frontière afghane) fait au moins 3 morts et 4 blessés. L’attaque est attribuée par Islamabad aux talibans pakistanais basés en Afghanistan.
Dans la nuit du 24 au 25 novembre, des frappes aériennes dans la province afghane de Khost font au moins 10 morts, dont 9 enfants selon le gouvernement taliban. Kaboul accuse Islamabad, qui nie toute responsabilité.
Coup d’État militaire : des officiers renversent le président U. Sissoco Embaló et suspendent le processus des élections du 23 novembre, empêchant la commission électorale de publier les résultats.
Près de la Maison-Blanche, un ressortissant afghan ouvre le feu sur deux membres de la Garde nationale déployée par D. Trump. Les deux soldats sont grièvement blessés avant l’arrestation du tireur.
Raid israélien dans le village syrien de Beit Jinn pour arrêter des membres libanais de la Jamaa Islamiya : au moins 13 Syriens sont tués et 24 blessés, tandis que 6 soldats israéliens sont blessés.
La Russie déclare avoir pris la ville de Pokrovsk (oblast de Donetsk), important nœud logistique de l’Est, après des mois de combats. L’Ukraine affirme que ses forces sont toujours présentes dans la ville.
Le Conseil de transition du Sud (sécessionniste, soutenu par les Émirats arabes unis, ex-allié du gouvernement contre les houthistes) lance une grande attaque militaire dans le Sud du pays contre le gouvernement reconnu internationalement et soutenu par l’Arabie saoudite.
Une tentative de coup d’État militaire menée par le lieutenant-colonel P. Tigri est déjouée par les forces loyales au président P. Talon. Une douzaine de militaires sont arrêtés, le chef des putschistes prend la fuite.
Les deux voisins s’accusent mutuellement d’avoir mis fin au cessez-le-feu en reprenant les combats. Le lendemain, la Thaïlande déplore 1 mort et 8 blessés parmi ses soldats, le Cambodge 4 morts et plus de 20 blessés civils.
De nouveaux affrontements éclatent à la frontière : l’aviation thaïlandaise bombarde des positions cambodgiennes. Au moins 1 soldat thaïlandais et plusieurs civils cambodgiens sont tués.
Le Conseil de transition du Sud (sécessioniste, soutenu par les Émirats arabes unis) contrôle le Sud du Yémen après une attaque lancée le 2 décembre contre son ancien allié, le gouvernement reconnu internationalement (soutenu par l’Arabie saoudite).
Les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, entrent dans la ville d’Uvira en République démocratique du Congo (Sud-Kivu), provoquant la fuite de dizaines de milliers de civils vers le Burundi, tandis que l’ONU et plusieurs partenaires appellent à l’arrêt de l’offensive.
L’Allemagne accuse la Russie d’avoir mené une cyberattaque contre son système de contrôle aérien (août 2024) et d’avoir tenté d’influencer ses dernières législatives (février 2025). Elle convoque l’ambassadeur russe.
Un membre de l’État islamique tue 2 soldats et 1 interprète, et fait 3 blessés parmi les militaires (tous américains) lors d’une réunion avec leurs homologues syriens à Palmyre. Le tireur est tué à son tour par l’armée américaine.
Attaque de drones contre une base des Casques bleus dans le Sud du Soudan (Kadougli) : au moins 6 morts et 8 blessés parmi la force de maintien de la paix (contingent bangladais). L’armée régulière soudanaise accuse les FSR, qui démentent.
Un attentat antisémite inspiré par l’État islamique vise une célébration de Hanoucca à Bondi Beach (Sydney), faisant 15 morts (dont l’un des assaillants) et plus de 40 blessés. C’est la pire attaque terroriste de l’histoire du pays.
Un kamikaze se fait exploser dans une mosquée de Maiduguri (État de Borno) pendant la prière du soir, tuant au moins 5 fidèles et en blessant 35 autres. Les autorités soupçonnent le groupe Boko Haram d’être responsable de l’attentat.
Washington lance, avec l’accord du président nigérian B. Tinubu, des frappes contre des camps de l’organisation État islamique dans l’État de Sokoto (au nord-ouest du Nigeria), tuant un nombre indéterminé de combattants.
Un Casque bleu de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban est blessé par des tirs de mitrailleuses lourdes provenant de positions israéliennes, alors qu’il participe à une patrouille à proximité de la Ligne bleue.
En quelques jours, des attaques des FSR contre plusieurs villages du Darfour du Nord et du Darfour occidental font plus de 200 morts civils, dont des femmes et des enfants, tués sur une base ethnique.
Chronologie réalisée par Mathilde Amouroux, Alexandre Domballe, Noé Erhmann, Alice Thion et Iris Thomas, sous la coordination de Célia Aubry et Amélie Faltot.